Depuis l’apparition de leur histoire d’amour en couverture de Paris Match début avril, la relation entre Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles et Jordan Bardella focalise l’attention. Âgée de 22 ans, la princesse, héritière de la maison des Deux‑Siciles, et le président du Rassemblement national forment l’un des couples les plus commentés de l’actualité politique et mondaine française.
Pourtant, alors que leur idylle fait les titres, Maria Carolina a choisi de marquer une pause loin des arènes politiques : début mai, elle s’est rendue à Venise en famille, sans son compagnon, pour assister à la 61e Biennale internationale d’art contemporain.
Escapade vénitienne en famille
La princesse a posé ses valises à Venise le 6 mai, accompagnée de sa mère, la princesse Camilla. Motif officiel du voyage : la préouverture de la Biennale, dont le coup d’envoi est fixé au 9 mai 2026 et qui se déroulera jusqu’au 22 novembre.
L’édition 2026, intitulée « In Minor Keys », rend un hommage particulier à sa commissaire Koyo Kouoh, décédée en mai 2025. Selon les organisateurs, la Biennale a choisi de poursuivre et d’achever le travail artistique et curatoral entamé par Kouoh.
Sur ses stories Instagram, Maria Carolina a partagé deux photographies signifiantes : l’une prise depuis la proue d’un bateau sur un canal étroit aux façades ocres, au moment où le ciel vénitien prend des teintes rosées ; l’autre, face à la basilique Santa Maria della Salute, sous un soleil éclatant et avec une gondole en premier plan. Elle a tagué le compte de sa mère, Camilla, confirmant le caractère familial de cette escapade.
La visite en avant‑première a réservé quelques surprises, rapportent nos confrères de Point de Vue : parmi les œuvres présentées figuraient un robot humanoïde capable de calligraphier et un arbre dont l’imposant socle pivote sur lui‑même. La princesse Camilla aurait demandé au robot de tracer le caractère chinois correspondant au mot « rêve ».
Absence de Jordan Bardella, présence médiatique
Jordan Bardella n’accompagnait pas Maria Carolina à Venise, mais il reste très présent dans la vie publique de la jeune femme. Depuis l’officialisation de leur relation, le président du RN a multiplié les gestes de protection et les déclarations publiques.
Invité sur CNews le 5 mai, il a expliqué qu’il n’avait eu d’autre choix que de rendre leur couple public, évoquant une surveillance rapprochée : « avec Carolina depuis plusieurs semaines par des paparazzis ». Il a présenté la décision d’assumer publiquement leur relation comme une évidence : « À un moment donné, nous avons décidé d’assumer ce qui relevait pour nous de l’évidence. Elle en est très heureuse, j’en suis très heureux. »
Interrogé sur une éventuelle implication de Maria Carolina dans la vie politique, Bardella a été catégorique : « Non. Je crois que ce n’est pas son souhait. » Ces propos confirment que, pour l’heure, la princesse entend maintenir une distance entre sa vie personnelle et les engagements partisans de son compagnon.
Entre engagements culturels et vie privée
La présence de Maria Carolina à la Biennale illustre sa volonté de poursuivre ses engagements culturels et familiaux, indépendamment de la médiatisation de sa relation. À 22 ans, elle apparaît déterminée à tracer sa propre voie — dans les milieux mondains et artistiques plutôt que sur le terrain politique.
Si la vie du couple continuera vraisemblablement de nourrir l’attention publique, ce séjour à Venise rappelle que la princesse privilégie, au moins ponctuellement, les rendez‑vous culturels et familiaux. Le contraste entre la Sérénissime et les plateaux médiatiques français souligne aussi le défi d’équilibrer intimité et exposition lorsque deux personnalités publiques se lient.
À la veille de l’ouverture officielle de la Biennale, cette parenthèse vénitienne en famille marque une étape symbolique : Maria Carolina reste au cœur des conversations, mais choisit ses apparitions et ses lieux, privilégiant l’art et le patrimoine dans un contexte fortement médiatisé.


