Début avril, Paris Match publiait une série de photos de Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles et de Jordan Bardella sur la baie d’Ajaccio, révélant ce que le magazine qualifiait d’« idylle que personne n’attendait ». Ces images ont précipité la confirmation publique de leur relation : le leader du Rassemblement national et la princesse, âgée de 22 ans, apparaissent désormais comme un couple officiel.
Un coup de foudre au Grand Prix de Monaco, selon son cousin
Interrogé par Gala, le prince Charles-Henri de Lobkowicz, cousin de Maria Carolina, raconte la genèse de cette rencontre. « J’étais présent au Grand Prix de Monaco, où ils se sont rencontrés, et j’ai senti une vraie alchimie entre eux. Ils se sont ensuite donné plusieurs rendez‑vous, et se sont rapprochés petit à petit », confie le membre de la famille, âgé de 62 ans.
Le témoignage insiste sur la dimension personnelle et affective de la liaison plutôt que sur l’aspect politique. « C’est l’homme qui l’a fait craquer, pas le politique. Je sais qu’elle aime son énergie, sa prestance et sa maturité. Il lui apporte des choses bien différentes des autres hommes de son âge qu’elle peut rencontrer », ajoute-t-il.
Attraction physique et différences d’âge
Charles‑Henri de Lobkowicz évoque aussi l’évidence du coup de cœur physique : « C’est un très beau garçon », dit‑il en précisant que Maria Carolina a « tout de suite été séduite par son physique avantageux ». Le propos souligne la combinaison d’une attirance physique et d’une admiration pour des qualités telles que la prestance et l’énergie.
Le couple présente un contraste d’âges et de mondes : Jordan Bardella, personnalité politique, et Maria Carolina, jeune aristocrate de 22 ans, dont la famille appartient à la noblesse européenne. Le cousin insiste sur le fait que, malgré ces différences, la relation s’est construite autour d’éléments personnels plutôt que d’un engagement politique partagé.
La politique : un sujet évité
Sur la place du débat politique dans leur relation, Charles‑Henri affirme que le couple « n’en parle jamais ». Il explique : « Ce sujet dépasse un peu Maria Carolina, même si elle s’est engagée pour des causes qui lui sont chères […] Elle ne comprend pas toujours ce que représente le RN. »
Ce commentaire met en lumière une distance entre le profil public et militant de Jordan Bardella, et l’engagement plus ponctuel ou sélectif de Maria Carolina, qui selon son cousin ne fréquente pas les meetings et tient à « rester loin de la politique » pour le moment.
Et l’hypothèse d’un rôle de Première dame ?
Les questions sur un éventuel rôle de « Première dame » reviennent naturellement dès lors qu’un partenaire occupe une place importante en politique. Si Jordan Bardella décidait de se lancer à la présidentielle en 2027 — scénario évoqué dans l’espace public depuis l’actualité du RN — l’idée que Maria Carolina devienne Première dame a été abordée par le prince.
Celui‑ci assure que la jeune femme « n’en parle jamais et ne s’imagine absolument pas au palais présidentiel pour le moment ». Il nuance cependant : « Elle a cette dignité que la fonction exige. » Mais il se montre prudent face à cette hypothèse, rappelant les conséquences et les attaques possibles liées à la vie publique : « Regardez ce que madame Brigitte Macron a subi… Qui aurait pu imaginer que l’on attaque une personne de cette manière, par hostilité pour son époux ? La politique rend fou. »
Ce propos traduit l’inquiétude d’un proche confronté aux risques de l’exposition médiatique et politique : au‑delà de l’attention portée au couple, la famille semble conscientes des tensions et des critiques que peut susciter l’engagement public d’un conjoint.
Au fil des déclarations rapportées, se dessine l’image d’une relation portée par l’attraction personnelle et la complémentarité — selon la famille — plutôt que par un alignement politique. Les éléments publics connus restent pour l’instant limités aux photos et aux témoignages familiaux ; ni Maria Carolina ni Jordan Bardella n’ont détaillé davantage leur quotidien commun dans des interviews longues au moment de ces révélations.
Reste que l’union associe deux mondes différents — la sphère aristocratique européenne et la scène politique française — et suscite un intérêt médiatique nourri, tant pour la jeunesse et le profil de la princesse que pour la visibilité d’un responsable politique. Les prochains mois détermineront si cette relation s’inscrit dans la durée et dans quelle mesure elle influera sur les parcours publics de chacun.


