Dans une interview accordée à notre rédaction depuis la Palmeraie de Marrakech, André Ohanian, homme d’affaires et ex-mari d’Adriana Karembeu, sort de sa réserve. Il revient en détail sur la bataille judiciaire qui l’oppose à la mère de sa fille, Nina, âgée de huit ans, et adresse un appel pressant : « Sauve ta fille ». Ce texte reprend et organise ses accusations et ses déclarations, en conservant les éléments fournis par l’intéressé.
Des motifs d’alerte évoqués par le père
André Ohanian affirme avoir découvert sur la tablette de sa fille des contenus qu’il juge « intolérables » : images pornographiques, scènes évoquant la consommation de cocaïne et des références à Adolf Hitler. Selon lui, ces éléments l’ont conduit à saisir le parquet des mineurs. « Je ne veux pas la laisser exposée dans un environnement où l’on parle de drogue, d’alcool et de pornographie », déclare-t-il, en précisant qu’il assume seul le quotidien de l’enfant au Maroc depuis cinq ans, tandis que la mère ne serait présente que quelques jours par mois.
Ces accusations, lourdes de conséquences, sont présentées ici telles que formulées par M. Ohanian. Elles relèvent, d’après ses dires, d’éléments déposés auprès de la justice des mineurs. L’intéressé affirme agir par « devoir de protection » et non par désir de confrontation.
Un appel ciblé vers Adriana Karembeu et son compagnon
Sans ménager son ex-épouse, il critique également le mode de vie d’Adriana Karembeu et s’en prend au nouveau compagnon de celle-ci, le chanteur Marc Lavoine. Il dénonce, selon ses mots, « une forme d’incurie » et exprime son indignation face à l’attitude supposée de l’artiste de 64 ans. « Je ne peux pas accepter qu’un homme de 64 ans puisse se retrouver dans le lit de ma fille », confie-t-il, amère.
André Ohanian rejette les interprétations qui réduiraient son action à de la jalousie ou à une tentative de déstabilisation. Il accuse au contraire Adriana de chercher à détourner l’attention des signalements qu’il a effectués, en opposant des accusations de violences conjugales et d’autres plaintes. Le protagoniste assure que son unique objectif est la sécurité et l’éducation de Nina.
Il se dit toutefois prêt à soutenir l’ancienne compagne si elle accepte un accompagnement médical. « Sauve ta fille ! Ne la mets plus en danger », répète-t-il, proposant, selon ses propres termes, de financer une cure si nécessaire. Cette offre marque, dans son discours, une volonté ambivalente : fustiger les comportements qu’il dénonce tout en proposant une issue thérapeutique.
La dimension judiciaire et les plaintes croisées
Le récit mentionne l’existence de plaintes croisées — pour vol, diffamation ou violation de la vie privée — qui s’accumuleraient depuis septembre 2025. André Ohanian assure que, malgré ces actions réciproques, il poursuivra sa démarche pour « protéger Nina », quitte à porter la bataille devant les tribunaux jusqu’au bout.
Ces éléments judiciaires sont rapportés d’après les affirmations du père. L’article ne reproduit ni pièces du dossier ni décisions de justice, et se limite aux déclarations publiques de l’intéressé recueillies lors de l’entretien.
Portrait d’une situation familiale conflictuelle
Le témoignage d’André Ohanian dessine le portrait d’une famille déchirée, où la préoccupation première du père est la protection d’un mineur. Son discours mêle accusations directes, descriptions d’un environnement qu’il juge dangereux et propositions d’accompagnement pour l’ex-épouse.
Face à ces affirmations, la prudence reste de mise : les allégations concernant des mineurs et des comportements illégaux exigent des vérifications judiciaires et des décisions fondées sur des éléments de preuve. Cet article restitue la parole d’un protagoniste clé de ce conflit sans en porter confirmation indépendante.
André Ohanian conclut son intervention sur un appel chargé d’émotion : il invite Adriana Karembeu à « sauver » leur fille, insistant sur l’urgence, selon lui, d’agir pour l’intérêt de Nina. Les suites judiciaires et l’évolution de la situation familiale devront désormais éclairer, de façon factuelle, les accusations et les demandes présentées devant les autorités compétentes.


