Nouvelle erreur en direct pour Émilie Broussouloux : ce dimanche 12 avril 2026, la journaliste de BFM TV s’est trompée en présentant Abu Dhabi comme une ville d’Arabie saoudite, relançant les critiques et les moqueries déjà apparues après un précédent incident en mars.
La bourde à l’antenne
Lors de l’édition du matin, alors qu’elle introduisait un duplex, Émilie Broussouloux a annoncé en direct : « Boris Kharlamoff avec Margot Sève en direct d’Abu Dhabi, en Arabie saoudite. Nous partons tout de suite de l’autre côté, du côté de Washington, aux États-Unis, pour vous retrouver, Axel Monnier, vous êtes notre correspondant sur place ». Cette formulation a immédiatement été relevée par des téléspectateurs attentifs et partagée sur les réseaux sociaux.
L’erreur porte sur une confusion géographique fondamentale : Abu Dhabi est la capitale des Émirats arabes unis, un État fédéral du Golfe Persique composé de sept émirats — dont Dubaï — et non une ville d’Arabie saoudite. Ces deux pays sont bien voisins, mais ils sont politiquement et institutionnellement distincts, avec des histoires et des identités différentes.
La séquence a été reprise en capture et en extraits sur des plateformes sociales, accompagnée de commentaires moqueurs qui soulignent le caractère répétitif des couacs de la journaliste.
Un précédent en mars
Ce nouvel incident rappelle une autre séquence largement commentée diffusée le vendredi 6 mars 2026. À l’époque, dans un contexte de forte couverture du conflit au Moyen-Orient, Émilie Broussouloux avait enchaîné plusieurs approximations en ouvrant un duplex. Elle avait d’abord semblé confondre les capitales israélienne et iranienne en présentant son envoyée spéciale, avant de tenter une correction qui s’était transformée en nouveau lapsus : « Euh, libanaise, pardon ! »
Quelques instants plus tard, la journaliste avait même affirmé que Téhéran était la capitale du Liban. Interrogée en direct sur ces erreurs, elle avait expliqué : « Évidemment, on est sur tous les fronts, donc c’est aussi pour ça qu’on finit par se perdre. » Cette explication n’avait pas convaincu une partie de l’audience et avait alimenté les réactions sur les réseaux sociaux.
La portée médiatique de l’épisode de mars avait été amplifiée par des échanges sur la plateforme X (anciennement Twitter). Un message cité dans les échanges affirmait : « Je comprends mieux pourquoi à LCI, quand elle a été annoncée sur le départ de BFM TV, des dizaines de personnes sont venues me dire ‘Hip hip hip, hourra’ », écrit par le confrère Clément Garin, et partagé publiquement.
Un extrait vidéo partagé sur X reprend la nouvelle erreur sur Abu Dhabi : 🇫🇷📺 La journaliste de BFMTV, Émilie Broussouloux, qui avait placé Téhéran au Liban, place désormais Abou Dabi en Arabie saoudite. pic.twitter.com/TGkGfUGH4j https://t.co/zp3EJ7XVcE
Conséquences et contexte professionnel
Arrivée en début de saison à BFM TV, Émilie Broussouloux occupe des rôles de remplacement depuis qu’elle a quitté la présentation des soirées du week-end. Le fait qu’il s’agisse d’interventions ponctuelles peut expliquer, selon certains observateurs, un format de travail éreintant et des rotations fréquentes entre sujets internationaux et domestiques.
Ces éléments de contexte n’excusent pas les erreurs factuelles, mais ils aident à comprendre la manière dont des confusions peuvent survenir sur un plateau où l’enchaînement rapide des sujets impose une grande réactivité. Les couacs géographiques, lorsqu’ils concernent des capitales ou des États voisins, suscitent en revanche une réaction vive du public, particulièrement sur les réseaux sociaux où la viralité est rapide.
Par ailleurs, la vie privée de la journaliste est souvent rappelée dans les commentaires : Émilie Broussouloux est la compagne de Thomas Hollande, fils de l’ancien président François Hollande. Cette proximité avec une personnalité politique renforce l’attention médiatique portée à ses interventions à l’antenne, et amplifie la visibilité de ses erreurs lorsqu’elles surviennent.
Réactions publiques
Sur les réseaux, les réactions oscillent entre moqueries, critiques envers la rédaction et appels à la bienveillance. Certains internautes demandent plus de rigueur rédactionnelle, tandis que d’autres soulignent la pression du direct et la difficulté de l’exercice journalistique.
À ce stade, BFM TV n’a pas communiqué publiquement de rectification détaillée concernant la séquence du 12 avril. Les images et extraits continuent néanmoins de circuler, alimentant le débat sur la préparation des journaux télévisés et la vérification des informations en direct.
Sans annoncer de changement de poste, la journaliste reste visible sur la chaîne, en alternance sur différentes éditions. Les erreurs répétées relancent toutefois la discussion sur la nécessaire vigilance géographique et factuelle, en particulier pour des sujets internationaux sensibles.
Rappel : les dates mentionnées dans cet article sont le dimanche 12 avril 2026 pour la confusion Abu Dhabi/Arabie saoudite, et le vendredi 6 mars 2026 pour l’épisode précédent concernant Téhéran.


