La disparition de Sonia Vacheret, 54 ans, enseignante de sciences de la vie et de la Terre (SVT) au lycée Jules-Haag de Besançon, suscite une vive émotion dans le Doubs. Domiciliée à Montferrand-le-Château, elle est portée disparue depuis le week‑end du 10 mai 2026 et n’a depuis donné aucun signe de vie, selon les informations disponibles.
Des recherches en cours et une enquête qualifiée d’« inquiétante »
Depuis le 10 mai 2026, les autorités mènent des recherches pour retrouver Mme Vacheret. Les services en charge de l’enquête qualifient la disparition d’« inquiétante », sans pour autant confirmer à ce stade d’hypothèse définitive. Les enquêteurs privilégient une piste — non spécifiée publiquement — tout en laissant ouvertes d’autres possibilités. L’entourage de la professeure et la communauté éducative attendent des éléments susceptibles d’éclaircir les circonstances de cette disparition soudaine.
Dans la commune de Montferrand‑le‑Château et au sein du lycée Jules‑Haag, l’incompréhension domine. Les équipes municipales et scolaires paraissent mobilisées, sans que des informations supplémentaires aient été rendues publiques au moment où cet article est rédigé.
Contexte douloureux au lycée : le suicide d’un élève quelques jours plus tôt
La disparition de Mme Vacheret intervient dans un contexte particulièrement lourd pour l’établissement : un élève de première s’est donné la mort le 5 mai 2026, quelques jours avant la date à laquelle la professeure a été vue pour la dernière fois. Ce drame a profondément marqué élèves et personnels, qui ont dû faire face à un choc émotionnel majeur.
Le proviseur du lycée, Laurent Cagne, a décrit l’ambiance comme « très anxiogène » depuis ces événements, soulignant la difficulté de gérer collectivement une telle succession d’épreuves. Il a également rapporté que Mme Vacheret avait participé à la minute de silence organisée en hommage à l’élève décédé et qu’elle « a semblé très triste, mais elle n’était évidemment pas la seule ».
Les autorités et la direction de l’établissement insistent toutefois sur la nécessité de la prudence : aucun lien formel n’a été établi à ce stade entre le suicide de l’élève et la disparition de l’enseignante.
Réactions dans la communauté éducative et voisinage
Au lycée Jules‑Haag, enseignants et élèves restent marqués. Les personnels se disent affectés par la succession des événements et tentent d’apporter un accompagnement psychologique aux jeunes et aux collègues touchés. Dans le village de Montferrand‑le‑Château, voisins et connaissances de Mme Vacheret expriment inquiétude et incompréhension face à son absence prolongée.
Plusieurs témoins ont mentionné la tristesse affichée de l’enseignante lors du recueillement, mais aucun élément public ne permet de relier de manière certaine cet état émotionnel à sa disparition. Les enquêteurs conservent une approche factuelle et ne communiquent que des éléments vérifiés.
Éléments publics disponibles et incertitudes
Les informations rendues publiques indiquent : l’identité complète de la disparue (Sonia Vacheret), son âge (54 ans), son lieu de résidence (Montferrand‑le‑Château, Doubs), son poste (professeure de SVT au lycée Jules‑Haag) et la date à partir de laquelle elle n’a pas été vue (week‑end du 10 mai 2026). Le suicide de l’élève est daté du 5 mai 2026. Au moment de la rédaction, la piste privilégiée par les autorités n’a pas été précisée publiquement.
Un message d’alerte, largement diffusé sur les réseaux, a circulé concernant cette disparition. Ce type d’information peut parfois reprendre des éléments officiels ou des rumeurs ; les autorités compétentes restent les seules sources habilitées à confirmer l’évolution de l’enquête.
En l’absence d’annonces judiciaires ou d’informations supplémentaires émanant des enquêteurs, il est important, pour l’heure, de se tenir aux faits avérés. La famille, le personnel du lycée et les services locaux restent en attente de nouvelles tandis que les recherches se poursuivent.
Les proches et les témoins disposant d’informations susceptibles d’aider l’enquête sont invités à contacter les forces de l’ordre. Aucune mise à jour officielle n’a été communiquée publiquement au moment de la parution de cet article.


