Le Festival de Cannes transforme chaque année la Croisette en un théâtre où se mêlent glamour, rendez-vous mondains et, pour beaucoup, une bonne dose de stress logistique. Entre la course aux hébergements et la lutte pour accéder aux soirées privées, la quinzaine cannoise peut vite virer au casse-tête pour les célébrités de passage. Adil Rami, lui, semble avoir trouvé une méthode simple et efficace pour éviter ces désagréments : l’anticipation immobilière et une relation de confiance avec les équipes sur place.
Des appartements à Cannes : une organisation à toute épreuve
Dans un entretien accordé à Purepeople et à Karima Charni pour le format Golden Hour diffusé sur Ode, l’ancien champion du monde 2018 détaille sa manière de vivre le Festival sans pression. Originaire de Fréjus, à une vingtaine de minutes de Cannes, Adil Rami connaît bien la ville et y a investi. « Grâce à Dieu, j’en suis très reconnaissant, j’ai investi. J’ai des appartements dans Cannes. Donc parfois je bloque les Airbnb et je garde les appartements pour moi. Ou au moins un », explique-t-il avec décontraction.
Ce choix patrimonial agit pour lui comme un antidote au stress cannois : fini la quête éperdue d’un logement à prix d’or pour quelques nuits. La possession de biens sur place lui offre une liberté logistique que beaucoup d’invités du Festival n’ont pas. Rami précise toutefois qu’il ne laisse rien au hasard côté image : quelques tenues sont préparées en amont, mais pour le reste il se présente sur la Croisette serein, les valises posées et l’esprit tranquille.
Soirées et invitations : la tranquillité par le respect
Au-delà du logement, l’autre source majeure d’angoisse pour les festivaliers est l’accès aux événements privés. Là encore, l’ancien footballeur assure ne pas être concerné par ces frictions. Il attribue cette facilité à la relation qu’il entretient avec les équipes chargées des listes et de la sécurité : « Les gens qui font les listes savent aussi que j’ai toujours été respectueux, souriant, et que je ne dérange pas. Donc j’ai l’impression que c’est une valeur ajoutée parfois, pour eux. Je leur rends bien car je joue le jeu à fond », confie-t-il.
Plutôt que de multiplier les sollicitations pour figurer sur telle ou telle liste, Adil Rami privilégie la simplicité : il se promène sur la Croisette, partage l’ambiance générale du Festival et profite des soirées sans se laisser envahir par la pression. « Je ne stresse pas, là y’a des soirées, je vais marcher la Croisette, alors je suis sur des listes, mais je ne stresse pas du tout. Je kiffe ma life ! », conclut-il, fidèle à son enthousiasme.
Ce positionnement — mélange de préparation pratique et d’attitude respectueuse — donne à son séjour un goût de décontraction rare sur la Croisette. Là où certains se démènent jusqu’à la dernière minute, Rami incarne la version cannoise de la tranquillité bien organisée.
Un exemple pour les habitués… et les aspirants
Si l’anecdote paraît simple, elle illustre un constat plus large : l’investissement immobilier et les réseaux de confiance demeurent des atouts tangibles pour qui fréquente régulièrement des événements internationaux. Pour Adil Rami, ces choix semblent dictés par une volonté de profiter pleinement du festival sans en subir les inconvénients logistiques.
Le portrait qui ressort de son interview est celui d’un invité ancré et détendu, qui connaît son terrain et l’exploite pour en tirer le meilleur. Plutôt que de céder au stress ambiant, il compose avec la réalité cannoise et s’y installe en confiance — une stratégie qui le dispense de la course aux hébergements et des appels de dernière minute pour entrer dans une soirée.
Mentionnée dans l’entretien, sa relation avec la sécurité et les organisateurs illustre aussi l’importance des attitudes personnelles lors d’événements médiatiques : sourire, respect et comportement discret peuvent peser autant, parfois, que les invitations officielles.
Adil Rami vit donc Cannes « à sa façon » : ancré, détendu et visiblement bien installé, loin de l’agitation que l’on imagine parfois derrière les paillettes du Festival.


