Pascal Obispo revient sur le tir qu’il a subi lors d’un concert en Corse et explique comment cet épisode a façonné sa relation avec Johnny Hallyday

Table of Content

Ce week-end, Pascal Obispo a repris la parole pour promouvoir Héritage, volume 2, sorti le vendredi 22 mai. L’artiste, qui a annoncé que le premier volume de cette compilation paraîtra en octobre prochain, multiplie les interviews et évoque aussi des souvenirs personnels, entre anecdotes légères et blessures restées vives.

Un retour discographique et des rendez‑vous médiatiques

En pleine promotion de son nouvel opus, Pascal Obispo a confirmé qu’il n’était pas encore en mesure de remonter sur scène, pour des raisons de santé. Lors de son passage dans l’émission Quelle époque !, diffusée le samedi 23 mai, il s’est livré à Léa Salamé et aux autres invités sur des épisodes marquants de sa carrière et de sa vie.

Parmi les souvenirs abordés, un événement dramatique survenu en 1997 a attiré l’attention : un tir dirigé vers lui pendant un concert donné en Corse, incident qui l’avait alors blessé au visage et conduit à l’hôpital. Interrogé sur la rumeur et le contexte, Obispo a résumé la situation ainsi : « C’était une jalousie, ça n’avait rien à voir avec la Corse. Moi j’adore cet endroit. »

« Oui on m’a tiré dessus » : la confidence

Sans entrer dans des détails judiciaires ou policiers, le chanteur a confirmé l’essentiel : « Oui on m’a tiré dessus, j’étais à l’hôpital. » Il a expliqué que le mobile relevait d’une jalousie personnelle plutôt que d’une animosité liée au lieu du concert. Ces précisions permettent de replacer l’événement dans une logique intime plutôt que territoriale.

L’artiste a aussi raconté un souvenir qui mêle gravité et proximité humaine : sa première rencontre avec Johnny Hallyday. « Quand j’ai vu Johnny pour la première fois, j’avais le pansement. J’étais crédible quand je suis monté dans le bateau. Il m’a vu avec le pansement, il m’a dit : ‘Mais pourquoi tu vas chanter en Corse ?’ », a‑t‑il raconté, avec un mélange d’humour et d’émotion. Cette anecdote souligne à la fois l’ampleur de la blessure subie et la spontanéité du lien tissé ensuite avec le Taulier.

Dans un extrait largement relayé sur les réseaux, Obispo répète la même formule : « C’était une jalousie, ça n’avait rien à voir avec la Corse. » La phrase, simple, replace l’incident comme un épisode tragique mais circonscrit de sa vie publique.

Une amitié marquée par la musique et l’affection

Au‑delà de l’épisode du tir, Pascal Obispo a surtout rappelé la profondeur de son amitié avec Johnny Hallyday. Leur relation, faite de collaborations musicales mais aussi de tensions initia­les, s’est transformée au fil du temps en une proximité très forte. Obispo confie encore aujourd’hui que Johnny demeure présent dans sa vie et sa carrière, même après sa disparition.

« Il est toujours avec nous (…) c’était un mec profondément attachant, il me manque énormément et voilà je veux pas en dire plus », a‑t‑il conclu, visiblement ému. Ces mots renvoient à la dimension affective d’une amitié devenue légendaire, et rappellent que certaines rencontres professionnelles se muent en liens durables, parfois douloureux à conserver une fois l’un des protagonistes parti.

Ce que l’on retient

Du récit d’Obispo se dégagent plusieurs éléments clairs : l’incident de 1997 a bien eu lieu, il a entraîné des soins et a été interprété par le chanteur comme motivé par une jalousie personnelle. La Corse, loin d’être accusée, est au contraire décrite par Obispo avec affection. Enfin, la relation avec Johnny Hallyday apparaît comme un fil conducteur émotionnel, qui traverse sa carrière et alimente encore sa mémoire.

Sans commenter les suites judiciaires éventuelles de l’affaire ni prétendre apporter des éléments nouveaux, le témoignage d’Obispo offre un éclairage direct — et humain — sur un épisode violent resté peu exposé dans le récit public jusqu’à cette récente interview. Il illustre aussi la façon dont des événements personnels peuvent s’entrelacer avec la mythologie des rencontres artistiques.

Sur le plan artistique, Pascal Obispo poursuit la promotion d’Héritage, volume 2, et prépare la sortie du premier volume annoncée pour octobre. Sur le plan humain, ses confidences rappellent que la vie d’artiste mêle souvent éclat public et blessures privées, que la musique contribue parfois à panser.

Society News

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Featured Posts

Featured Posts

Chaque jour l’actualité des célébrités, les buzz du moment et les tendances qui font parler. Mode, vie privée, événements et révélations : retrouvez en un clic l’essentiel du monde people et lifestyle.

Featured Posts