Alors que son nom ressurgit dans l’actualité pour ses prises de position publiques — notamment envers Victoria Abril et Patrick Bruel — Lucie Lucas poursuit un choix de vie radicalement éloigné des projecteurs : une existence rurale et quasi-autonome au cœur d’un vaste domaine breton.
Des déclarations qui font de nouveau parler
Dans une interview accordée à Ciné Télé Revue, la comédienne connue pour la série Clem n’a pas ménagé Victoria Abril, évoquant une rupture nette entre elles : « C’est le néant. Elle a perdu tout mon respect », a-t-elle lancé en revenant sur les événements de 2023 et l’évolution de leur relation à l’écran.
Dans le même entretien, la comédienne de 40 ans a également pris position dans l’affaire visant Patrick Bruel, apportant son soutien à Flavie Flament et saluant son « courage incroyable ». Patrick Bruel conteste les accusations et bénéficie de la présomption d’innocence, rappel obligatoire dans ce type de dossier.
Ces déclarations ont replacé Lucie Lucas au centre de l’actualité people, mais, à des centaines de kilomètres de la vie médiatique parisienne, son quotidien a pris un tour très différent.
Un château de campagne transformé en éco-lieu
Avec son mari Adrien et leurs trois enfants, Lucie Lucas s’est installée dans les Côtes-d’Armor, à Plorec-sur-Arguenon, près de Dinan. Là, la famille a investi une vaste propriété surnommée la Ferme de la Ville Lambert, décrite comme un « petit château de campagne » niché au cœur d’un domaine de près de 30 hectares.
Le lieu n’a pas été conçu comme une simple résidence secondaire. Bois, prairies, bâtiments agricoles et parcelles cultivables composent un ensemble que le couple a voulu transformer en un projet de vie tourné vers l’autonomie, l’agriculture et l’écologie.
Dans plusieurs interviews, relatées notamment par Gala, Lucie Lucas explique avoir quitté Paris pour offrir à ses enfants une autre manière de grandir. Le déclic viendrait de son mari, devenu père au foyer alors que la carrière de l’actrice prenait de l’ampleur : « Il m’a dit qu’il en avait marre de garder les enfants dans le béton », confiait-elle.
Potager, animaux et boutique de producteurs : un modèle presque autosuffisant
Sur la propriété, la famille ne se contente pas d’un cadre pittoresque : ils cultivent une partie de leur alimentation. Un immense potager a été aménagé, organisé autour d’un motif créatif qualifié d’« arbre de vie » dessiné dans les cultures. Fruits, légumes et herbes aromatiques y sont produits pour la consommation familiale.
Le domaine accueille aussi des animaux de ferme, dont des boucs, et a donné naissance à une petite boutique de producteurs. On y trouve des produits issus du maraîchage local ainsi que des articles sélectionnés auprès d’agriculteurs voisins respectant une charte environnementale — précisions présentes dans le récit du projet.
Sur les réseaux sociaux, la comédienne décrit le lieu comme un espace réfléchi : « Nous construisons un sanctuaire où la vie a sa place partout, sous toutes ses formes ».
Au-delà de la production alimentaire, la propriété propose des activités et des transmissions : ateliers autour des fleurs sauvages, fabrication de confitures, pratiques liées au bien‑être et au développement personnel. Le texte d’origine précise qu’à partir de 2026 certains espaces peuvent accueillir des stages, séminaires ou séjours immersifs.
Un mode d’habitat partagé et une intégration locale
Autre particularité : un modèle d’habitat partagé. La famille de Lucie Lucas vit sur le site avec plusieurs proches et participants au projet — le texte indique qu’ils seraient au total onze personnes à résider sur la ferme. Ce choix traduit une volonté affichée de recréer du lien social et de vivre collectivement.
Selon des témoins évoqués dans l’article initial, l’actrice est perçue comme accessible et investie dans la vie du village. Son épicerie et les activités du domaine contribueraient à l’animation du bourg, créant un rapport concret avec les habitants, loin des tapis rouges et des studios.
Ainsi, si ses récentes prises de parole l’exposent à la controverse, c’est dans cette campagne bretonne que Lucie Lucas semble puiser sa stabilité : une existence rythmée par les saisons, les récoltes et la vie collective, et pensée comme une alternative à la vie citadine et médiatique.
Sources mentionnées dans l’article original : interview à Ciné Télé Revue, propos rapportés par Gala, publications Instagram de la comédienne. Les éléments présentés ici reprennent fidèlement les informations figurant dans le texte fourni, sans ajout de faits nouveaux.


