Révélé lors du retour de Qui veut épouser mon fils ? sur M6, lancé le 23 février 2026, Kilian s’est retrouvé au centre d’une toute autre actualité ce dimanche 3 mai 2026 : le candidat, présenté dans l’émission comme le premier participant homosexuel accompagné de sa mère Karine, a été violemment agressé dans la nuit, à Paris.
Les faits : une agression nocturne « homophobe »
Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, Kilian raconte, visage tuméfié et au ton marqué, l’agression dont il a été victime dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 mai 2026. Selon son témoignage, quatre hommes l’ont pris à partie alors qu’il rentrait seul chez lui après une soirée avec des amis.
« C’était une soirée banale jusqu’à une heure du matin où je suis sorti avec mes meilleurs amis », explique-t-il dans la séquence. C’est au moment de rejoindre son domicile que la situation a basculé : une voiture se serait arrêtée à côté de lui, la vitre abaissée, et un occupant aurait réclamé son téléphone en proférant des insultes à caractère homophobe, détail que Kilian évoque sans employer explicitement le terme dans la vidéo, mais dont le contexte ne laisse guère de doute.
Le candidat affirme avoir refusé de remettre son téléphone. « J’ai bien évidemment dit non parce que je n’allais pas non plus m’avancer et leur donner mon téléphone dans la voiture. » Devenus violents, les hommes seraient alors sortis du véhicule : « Ils sont descendus, ils étaient quatre de la voiture, ils m’ont fait une balayette, je suis tombé par terre et ils ont continué à me taper alors que j’étais au sol. »
D’après Kilian, l’intervention fortuite d’une voiture de police a interrompu l’attaque. « Par chance, une voiture de police est passée au même moment et je pense qu’ils ont eu peur, ils sont montés dans la voiture et ils sont partis », relate-t-il, ajoutant que ce concours de circonstances a sans doute empêché une issue plus dramatique.
Réactions et état d’esprit : « Je vais bien »
Le lendemain de l’agression, toujours sur Instagram, Kilian a tenu à parler directement à sa communauté. Le visage marqué à l’écran, il assure : « Je vais bien », tout en reconnaissant la difficulté de réaliser ce qu’il venait de traverser. Il précise qu’il a choisi de ne pas rester cloîtré et qu’il est allé « prendre un verre avec Océane pour essayer de m’aérer un peu l’esprit ». Selon lui, rester enfermé n’aurait rien changé.
Conscient que son apparence portera les traces de l’attaque, il prévient aussi qu’il pourrait être moins présent sur les réseaux sociaux dans les jours qui suivent : « Je vais peut-être être un peu absent sur les réseaux parce que je ne vais pas vous tourner des vidéos avec cette tête-là. »
Avant de conclure sa vidéo, Kilian adresse un message à la fois sobre et bienveillant : « Faites attention à vous parce que ça peut arriver partout, n’importe où et n’importe quand. Malheureusement, les gens ne sont pas toujours gentils, mais c’est la vie. Moi, je vous aime fort et je vous fais de gros bisous. » Ces mots montrent un candidat blessé mais décidé à ne pas se laisser abattre.
Contexte médiatique et souvenirs de l’émission
Kilian s’était imposé comme l’un des visages marquants du retour de l’émission, présenté par Delphine Wespiser, où il figurait parmi les candidats à la recherche de l’amour, soutenu par sa mère Karine. L’agression le renvoie brutalement en dehors du cadre télévisuel, dans une réalité qui suscite l’émotion et l’indignation.
Dans son intervention publique, il n’apporte pas de précisions sur d’éventuelles démarches judiciaires ni sur le dépôt de plainte. Son récit se concentre sur le déroulé des faits, son état physique et le message d’alerte qu’il adresse à ses abonnés.
La vidéo postée sur son compte Instagram demeure, à ce stade, la source principale du récit public de Kilian. Les détails qu’il livre — date, lieu, modalité de l’attaque, nombre d’agresseurs et l’intervention d’une voiture de police — figurent intégralement dans son témoignage filmé.
Sans éléments supplémentaires vérifiés publiquement, il est impossible d’enrichir ce récit sans risquer d’ajouter des informations non confirmées. Reste la voix du principal intéressé, qui, malgré le choc physique, a choisi la transparence et la mise en garde envers sa communauté.


