Depuis que sa relation avec Jordan Bardella a été rendue publique, Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles ne passe plus inaperçue. Le regain d’intérêt pour la jeune femme a eu pour effet inattendu de faire ressurgir une séquence télévisée ancienne qui circule à nouveau massivement sur les réseaux sociaux.
Un extrait de 2018 qui refait surface
Les images en question datent de novembre 2018 et proviennent d’un numéro de l’émission Ça commence aujourd’hui diffusée sur France 2, consacrée alors au thème de l’aristocratie. Maria Carolina, alors âgée de 15 ans, y apparaissait aux côtés de sa mère, Camilla Crociani, et de sa sœur Maria Chiara.
Interrogée sur les « bêtises » qu’elle pouvait faire à l’adolescence, la jeune fille avait livré, avec la spontanéité propre à son âge, une anecdote tournant autour d’une escapade à Monaco : « Je me souviens qu’à Monaco, une fois, on s’était cachées derrière des arbres et à chaque fois que des gens passaient, on faisait : “Bouh !”. On leur faisait peur. »
Cette réplique, anodine, avait suscité des railleries à l’époque et a aujourd’hui été reprise à grande échelle par des internautes amusés ou moqueurs.
Recul et humour face aux moqueries
Face à la réapparition de ce passage, Maria Carolina a adopté un ton détendu. Selon un entretien cité par Gala.fr, le prince Charles‑Henri de Lobkowicz — qui se dit proche de la princesse — a raconté la réaction de la jeune femme en découvrant que l’extrait circulait à nouveau : « Nous en avons plutôt rigolé ! »
Toujours d’après cette même source, Maria Carolina aurait commenté avec humour : « Mais j’avais 15 ans, c’était ma première télé ! » Cette formulation souligne la manière dont elle relativise la critique en rappelant son jeune âge au moment de l’enregistrement.
L’anecdote et la réponse de la jeune femme témoignent d’une certaine sérénité. Elles montrent aussi la fragilité de l’exposition médiatique lorsqu’un épisode ancien, anodin à l’origine, est sorti de son contexte et amplifié par la viralité des réseaux sociaux.
Un entourage qui relativise
Le prince Charles‑Henri de Lobkowicz, présent lui aussi sur le plateau en 2018, a tenu à dédramatiser la situation. Il a décrit la séquence comme « plutôt mignonne » et a estimé qu’elle ne méritait pas l’attention excessive qu’elle suscite aujourd’hui.
Il a par ailleurs rappelé que « il y a des sujets plus graves dans le monde », soulignant implicitement le contraste entre des polémiques mineures et des préoccupations d’ordre public ou humanitaire. Le prince a aussi dénoncé l’utilisation politisée possible de cet extrait : « Si des adversaires politiques s’en servent aujourd’hui, c’est surtout déshonorant pour eux. » Il a conclu sur une note d’ironie : « Autrefois, on organisait des duels et c’était peut‑être mieux ! »
Ces mots visent à replacer l’affaire dans une perspective moins dramatique et à rappeler que la diffusion hors contexte de propos tenus par une adolescente ne devrait pas servir des desseins politiques.
Ce que rappelle cette affaire
Le retour de cette séquence met en lumière plusieurs réalités contemporaines : la permanence d’un enregistrement audiovisuel qui peut être repris des années après, la rapidité avec laquelle les réseaux sociaux transforment un geste anodin en sujet d’attention, et la difficulté pour des personnes mineures d’être jugées sur des propos tenus à l’adolescence.
Maria Carolina, par sa réaction rapportée, semble avoir choisi la voie du recul et de l’ironie pour désamorcer la polémique. Sa remise en perspective — « j’avais 15 ans, c’était ma première télé » — rappelle au public que le contexte et l’âge comptent lorsqu’on évalue des propos diffusés des années plus tard.
La séquence reste pour l’instant cantonnée aux partages et commentaires en ligne. Aucun élément public supplémentaire — comme une déclaration officielle de Maria Carolina elle‑même ou une utilisation formelle de ces images à des fins politiques — n’a été mentionné dans les documents repris ici.
Mentionnées dans l’article original : France 2 (émission Ça commence aujourd’hui, novembre 2018) et Gala.fr (entretien cité relatant la réaction du prince Charles‑Henri de Lobkowicz).


