Quand l’image télévisuelle craque : Myriam Abel raconte un passage de Mimie Mathy qui a brisé la bienveillance attendue et interroge les coulisses du spectacle

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Une anecdote qui fissure l’image publique

Invitée de l’émission Le Jet de Luxe animée par Jordan de Luxe, la chanteuse Myriam Abel revient sur une rencontre qui l’a profondément marquée lors d’un enregistrement musical. Révélée par La Nouvelle Star, Myriam Abel, qui a depuis multiplié les plateaux et collaborations, raconte une scène où l’attitude d’une artiste lui a semblé en contradiction avec l’image populaire que celle-ci véhicule à l’écran.

La personnalité pointée du doigt est Mimie Mathy, connue du grand public pour son rôle dans la série Joséphine, ange gardien. Selon Myriam Abel, la comédienne aurait tenu, à son arrivée sur le plateau d’un Symphonic Show, une phrase devenue pour la chanteuse le symbole d’un comportement de diva : « Si je ne passe pas tout de suite, je me casse. »

Les coulisses d’un enregistrement long et exigeant

Myriam Abel situe la scène pendant un enregistrement de type Symphonic Show, une formule musicale mêlant orchestre symphonique et artistes invités. Elle précise qu’elle était présente toute la journée — arrivant vers 10 heures et attendant son tour — une routine qu’elle accepte comme inhérente aux tournages : « Les enregistrements, c’est très long », confie-t-elle.

La chanteuse relate que le producteur lui avait adressé des compliments sur son comportement et sa voix, citant notamment : « Toi, tu es un bonheur quand tu viens, tu attends, tu chantes bien. » Cette appréciation contraste avec ce qu’elle dit avoir observé lors de l’arrivée de Mimie Mathy, laquelle, d’après Myriam Abel, aurait obtenu qu’on la fasse passer immédiatement et serait repartie après son passage.

Entre déception et mise en perspective

Myriam Abel affirme ne pas avoir formulé ces souvenirs sur un ton purement dénonciateur. Elle nuance son propos et se montre même critique envers elle‑même en revenant sur la scène avec recul : « Après dans ma tête, je me suis dit : elle a raison au final, peut‑être. Parce qu’elle est arrivée, elle est passée. »

La discussion animée sur le plateau amène Jordan de Luxe à faire la comparaison avec le personnage télévisuel de Mimie Mathy : « Ce n’est pas Joséphine, ange gardien quoi. » Myriam Abel confirme que l’attitude observée dans les coulisses ne correspondait pas à l’image bienveillante que l’actrice incarne à l’écran, et ajoute : « Quand on passe derrière dans les backstages, on voit des trucs. »

Dans ses propos, Myriam Abel conserve donc une distance : elle relate un souvenir personnel, le replace dans le contexte d’un tournage exigeant et admet l’ambivalence de son jugement. Elle ne prétend pas tenir d’enquête exhaustive ni porter un réquisitoire définitif contre la comédienne.

Ce que dit cet épisode des coulisses

Le récit illustre une réalité connue des professionnels du spectacle : l’image publique d’un artiste, construite par des personnages télévisuels ou des campagnes médiatiques, peut différer des comportements observés hors caméra. Les loges et les temps d’attente sont des lieux où se cristallisent tensions, fatigue et exigences liées à la production.

Dans ce cas précis, la tension tient à une phrase — « Si je ne passe pas tout de suite, je me casse. » — restée en mémoire et rapportée par Myriam Abel. Le contraste entre le geste signalé et la réputation de l’intéressée explique la déception exprimée par la chanteuse, sans pour autant transformer ce souvenir en accusation formelle corroborée par d’autres témoins dans le reportage présenté.

Prudence et perspective

Myriam Abel a partagé son récit lors d’une interview diffusée dans Le Jet de Luxe et a évoqué également une publication par le passé sur Instagram, sans que l’article d’origine précise de quelle publication il s’agit ni n’en fournisse le lien direct. Cette précision manquante appelle à la prudence : il s’agit d’un témoignage de première main mais isolé, à replacer dans la temporalité et le contexte du tournage évoqué.

Ce type de témoignage nourrit le débat sur la frontière entre l’image publique et la réalité des coulisses. Il rappelle aussi que, dans le monde du spectacle, les interactions humaines sont souvent filtrées par la pression du direct, des plannings serrés et des impératifs de production.

Myriam Abel reste identifiable comme la source de ces propos rapportés lors de son passage à l’émission de Jordan de Luxe. L’épisode laisse une impression mitigée : d’un côté, la star télévisuelle dont l’image rassurante est ancrée dans l’esprit du public ; de l’autre, une scène de plateau où la personnalité observée par une collègue ne correspond pas à cette image.

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