Ce 9 mai 2026, Béatrice Schönberg fête ses 73 ans. Longtemps visage du 20 Heures sur France 2, la journaliste a peu à peu abandonné l’éclat des plateaux pour une vie plus intimiste, installée dans un lieu rare au cœur de Paris : le hameau Boileau, dans le XVIe arrondissement.
Un havre discret au cœur du XVIe
Derrière une grille discrète située rue Boileau se niche un ensemble résidentiel qui ressemble à un village hors du temps. Construit à la fin des années 1930, le hameau Boileau offre aux habitants un cadre champêtre inhabituel en pleine capitale : allées pavées, maisons à colombages, végétation dense et impasses portant des noms d’écrivains — Racine, Voltaire — qui rappellent l’identité littéraire et historique du site.
Privé et sécurisé, le hameau est souvent décrit par les rares visiteurs comme « un village dans la ville ». Cette atmosphère retirée permet à ses occupants de préserver une forme d’intimité difficile à trouver ailleurs à Paris, tout en restant à proximité des services et des grandes artères de la capitale.
Une demeure empreinte d’histoire… et de cinéma
Le charme du hameau Boileau ne tient pas seulement à son architecture : il est aussi nourri d’un passé culturel visible. Parmi les maisons, un manoir néogothique a servi de décor au film Hibernatus (1969), avec Louis de Funès. Ce tournage, souvent évoqué par les passionnés de cinéma, contribue à l’aura particulière du lieu.
« Ce lieu a une âme particulière, presque cinématographique », confient certains amateurs d’histoire du cinéma. Le passage d’un film devenu culte renforce l’idée d’un quartier où se côtoient patrimoine privé et mémoire culturelle, et explique en partie l’intérêt soutenu qu’il suscite auprès des observateurs.
Un refuge pour un couple fidèle à la discrétion
Béatrice Schönberg partage ce quotidien avec son époux, Jean-Louis Borloo. Mariés en 2005, ils ont fait de cette adresse parisienne leur refuge principal, malgré la possession annoncée d’autres résidences à Saint-Tropez et à Marrakech. Selon les informations disponibles, la maison du hameau a été acquise pour plusieurs millions d’euros et constitue leur point d’ancrage en Île-de-France.
Proche du bois de Boulogne, l’environnement du hameau offre un équilibre apprécié : calme, espaces verts et éloignement relatif du tumulte médiatique. « Ici, ils trouvent une forme de sérénité rare », rapporte un proche. Cette stabilité est d’autant plus recherchée après les épreuves de santé traversées par l’ancien ministre, mentionnées dans plusieurs comptes rendus publics.
Pour Béatrice Schönberg, l’installation au hameau Boileau traduit une volonté claire : préserver la vie privée tout en restant dans la capitale. Après une carrière médiatique bien en vue, elle a orienté son quotidien vers la réflexion et, selon certaines sources, des activités moins exposées publiquement.
Entre discrétion et mémoire
Le hameau Boileau réunit ainsi des éléments qui parlent autant aux amateurs d’architecture qu’aux cinéphiles : un cadre soigné, une histoire bâtie au XXe siècle et des réminiscences de tournages célèbres. Pour ses habitants, il offre une parenthèse protégée, presque villageoise, au cœur d’une métropole où l’espace privé devient rare.
À 73 ans, Béatrice Schönberg apparaît fidèle à une idée de sobriété et d’élégance. Derrière les murs du hameau, sa vie conjugue retrait choisi et attachement aux lieux porteurs d’histoire — une existence où l’intimité, renforcée par le caractère confidentiel du site, prime sur l’exposition médiatique.


