Ce 9 avril 2026, André Manoukian a 69 ans. Pianiste, compositeur et chroniqueur familier du petit écran, il a depuis plusieurs années trouvé un refuge loin de l’agitation parisienne : un chalet niché dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, au pied du Mont-Blanc, à la frontière de la Suisse et de l’Italie.
Un refuge entre ciel et montagnes
André Manoukian confie avoir été séduit par Chamonix dès 2009. Très vite, ce coin de Haute-Savoie s’est imposé comme un havre de paix où il partage désormais son temps entre la capitale et la montagne. « Lorsque je ne joue pas et que je ne suis pas en promo, je pars souvent en train à Chamonix », déclarait-il à plusieurs reprises.
Installé dans un chalet discret, entouré de paysages spectaculaires, il décrit cet environnement comme exceptionnel. « C’est l’un des plus beaux endroits du monde », reconnaît-il. Entre glaciers, forêts et panoramas alpins, la nature joue pour lui un rôle apaisant face au rythme soutenu de sa carrière.
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Un équilibre entre Paris et la nature
Le choix de la montagne n’est pas uniquement esthétique. Il est aussi familial. Sa femme, Stéphanie, souhaitait offrir à leurs enfants un cadre de vie plus apaisé, et cette décision a profondément influencé le quotidien du musicien. Malgré cet ancrage montagnard, Manoukian reste très attaché à Paris, où il poursuit ses activités médiatiques et artistiques.
Ce mode de vie partagé illustre un compromis personnel : « Ma femme déteste Paris, moi j’adore l’effervescence des capitales », explique-t-il. Dans la vallée alpine, il ralentit. Les journées s’écoulent au rythme des balades, souvent sur le célèbre balcon sud, qui offre une vue imprenable sur le massif du Mont-Blanc.
« Cet endroit me réconforte. Quand je me balade, si je me perds, étrangement je me retrouve toujours ici », confie-t-il avec poésie, soulignant combien la montagne agit comme un point d’ancrage.
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La musique et la transmission
Même loin des studios, la musique n’est jamais absente. Le pianiste a su mêler ses deux passions en créant un événement devenu incontournable : le Cosmo Jazz Festival. Chaque année, ce rendez-vous attire des artistes du monde entier dans des lieux perchés et spectaculaires, renforçant le lien entre création artistique et terroir alpin.
Dans ce décor grandiose, André Manoukian cultive également une facette plus intime. Il se décrit comme un grand-père espiègle : « Avec eux, je suis un grand-père “bad-boy” », dit-il en évoquant des moments de complicité avec ses petits-enfants. Le chalet symbolise ainsi un retour à l’essentiel, loin des projecteurs.
Entre création, ancrage familial et connexion à la nature, ce refuge au pied du Mont-Blanc illustre l’équilibre qu’il a construit au fil des années. Pour Manoukian, la montagne apparaît comme un antidote aux turbulences du monde médiatique et comme un lieu propice à la simplicité et à la méditation.


