Depuis son arrivée sur W9 aux côtés de Cyril Hanouna, la chroniqueuse connue sous le prénom de Nawarra s’est rapidement imposée sur le plateau de Tout beau, tout neuf. Son parcours sentimental — mariée à 18 ans puis à 21 ans, avec des différences d’âge importantes évoquées publiquement — avait déjà alimenté les discussions. Début mai, elle annonçait une troisième union, contractée après seulement trois mois de relation. Mais ce qui devait être une période heureuse a viré au drame lors d’un séjour à Marrakech.
Une soirée qui dégénère à la sortie d’une boîte
Selon les confidences rapportées sur le plateau, l’incident s’est déroulé il y a environ deux semaines, alors que Nawarra et son mari, prénommé Anis, se trouvaient en boîte de nuit à Marrakech. Quatre connaissances de longue date de la chroniqueuse se seraient rapprochées du couple et se seraient montrées insistantes. Lorsque le mari a tenté de les éloigner en rappelant que sa compagne était mariée, la situation a dégénéré.
Escorté hors du lieu par la sécurité, Anis se serait retrouvé face aux agresseurs dans une station-service. Là, les choses auraient pris une tournure violente : il a été frappé au visage et au cou avec une barre de fer, causant des blessures nécessitant 26 points de suture. « Il est sous observation, ça va mieux mais il est toujours en observation parce qu’il a failli mourir. J’ai cru qu’il allait mourir. Pour moi, c’est une tentative de meurtre », a déclaré Nawarra lors de son retour sur le plateau cette semaine.
Enquête et images diffusées
Les premières informations rapportent que trois des individus impliqués auraient quitté le territoire marocain le jour même de l’agression, tandis qu’un quatrième aurait été localisé par la police quelques heures plus tard. Les autorités marocaines prennent l’affaire « très au sérieux », selon les déclarations relayées en plateau, soulignant la gravité des faits et le risque encouru par la victime.
Des images ont circulé en ligne et ont été évoquées par plusieurs chroniqueurs. On trouve notamment sur le réseau X un extrait de vidéosurveillance d’une station-service montrant un groupe se jeter sur un homme, ainsi qu’une séquence où l’on distingue la tête ensanglantée d’Anis. Une autre vidéo, décrite comme ayant fuité, montrerait certains des agresseurs à visage découvert se vantant des faits en se filmant eux-mêmes. Ces éléments ont été partagés sur les réseaux sociaux, notamment via le compte cité en plateau : https://pic.twitter.com/WUjlVijx2M.
Sur le plateau, Gilles Verdez avait précisé les déplacements supposés des agresseurs et la chronologie rapportée des événements. D’autres intervenants ont relayé les mêmes images et témoignages, sans que l’on dispose toutefois ici d’un communiqué officiel détaillé des autorités marocaines ou d’une prise de parole publique de la victime.
Conséquences pour la victime et réactions
Hospitalisé après l’attaque, Anis a reçu 26 points de suture et demeurerait placé « sous observation » selon les propos rapportés par Nawarra. La chroniqueuse a exprimé son émotion et sa crainte pour la vie de son mari, qualifiant l’agression de « tentative de meurtre ». À ce stade, aucun élément public ne permet de confirmer des accusations pénales formelles ni les suites judiciaires engagées, si ce n’est la mention d’interventions policières et d’identifications partielles des suspects.
La diffusion d’extraits vidéos et de messages sur les réseaux sociaux a suscité une vague d’indignation parmi certains internautes et des collègues de plateau, qui ont souligné la violence des images et la rapidité avec laquelle trois des individus auraient quitté le pays. Les propos rapportés dans les séquences partagées ont été décrits comme choquants par plusieurs voix médiatiques présentes sur W9.
Sur le plan personnel, Nawarra est revenue sur le plateau de Tout beau, tout neuf pour témoigner et expliquer le traumatisme vécu par le couple. Elle a mis en avant l’urgence médicale et la peur réelle d’avoir perdu son mari, tout en demandant implicitement que la lumière soit faite sur les circonstances exactes de l’agression.
Les faits relatés ici reposent sur les éléments divulgués publiquement par la chroniqueuse et par des extraits disponibles sur les réseaux sociaux. Certaines précisions judiciaires et médicales n’ont pas été rendues publiques au moment où ces informations ont été rapportées à l’antenne.


