Ce 28 mai 2026, Sylvie Tellier souffle ses 48 ans. L’ancienne reine de beauté, devenue une figure emblématique du concours Miss France, partage désormais son temps entre Paris et Les Sables-d’Olonne, en Vendée — une ville qui a façonné son enfance et vers laquelle elle revient aujourd’hui en toute conscience.
Un retour aux sources ancré dans l’enfance
Si son parcours professionnel s’est largement déroulé à Paris, Sylvie Tellier n’a jamais rompu le cordon avec la côte vendéenne. Née à Nantes en 1978, elle a grandi en Vendée au sein d’une famille modeste, entourée de ses deux sœurs. Ces racines expliquent en grande partie le choix de sa maison secondaire : Les Sables-d’Olonne, « une ville qu’elle connaît par cœur ».
Dans un entretien accordé à Gala, elle évoquait une enfance marquée par le travail et la proximité familiale : « Ma mère élevait seule ses trois filles et, l’été, nous ne partions pas. Je restais aux Sables et je vendais des glaces. J’ai aussi travaillé dans un magasin de vêtements, au casino, au club de tennis… » Ces souvenirs concrets — petits boulots d’été, marchés et plages — constituent le fil rouge de son attachement à la ville.
Une maison simple, proche de la mer
La résidence secondaire qu’elle a choisie n’a rien d’une villa spectaculaire : « une maison de ville avec une courette, à deux pas de la mer », décrit-elle. Le critère principal n’était pas le prestige immobilier mais l’authenticité et la fonctionnalité. L’idée : un lieu chaleureux, accessible et propice aux retrouvailles familiales, loin du faste parfois ostentatoire des demeures de célébrités.
À la remise des clés, le bien nécessitait une rénovation importante : sols abîmés, pièces vieillissantes, peintures défraîchies. Sylvie Tellier s’est impliquée dans le chantier et a choisi de le partager avec sa communauté, publiant des photos et des commentaires sur Instagram. Avec autodérision, elle écrivait : « Des nouvelles du chantier. Bon là, ça ne donne pas envie, mais ça va être top », montrant ainsi une approche franche et réaliste des travaux.
Cette rénovation prend une dimension affective : il ne s’agit pas seulement d’un investissement, mais de la concrétisation d’un « rêve de gosse ». Elle le confie elle-même : « Je réalise un rêve de gosse », ajoutant que la maison se trouve « à côté de chez sa maman ». L’élément familial est central : la nouvelle résidence doit devenir un point de ralliement pour la tribu — un lieu où ses enfants pourront grandir au rythme des vacances, fréquenter la grand-mère et s’immerger dans une vie plus simple.
Retrouvailles familiales et rythme de vie différent
La vie aux Sables-d’Olonne contraste fortement avec le rythme parisien. Balades sur la plage, séances de surf, flâneries dans le quartier de l’Île Penotte et repas de fruits de mer face à l’océan composent l’ordinaire local. Ce tempo de vie, plus doux et moins médiatisé, répond à une recherche d’équilibre pour Sylvie Tellier, qui tient à ménager des espaces loin de la pression publique.
Son mari, originaire de Paris et habitué à la Côte d’Azur, a progressivement été séduit par cette ambiance simple et familiale. Elle raconte avec amusement comment il a d’abord apprécié « les plateaux de fruits de mer » puis a appris à aimer l’endroit pour son atmosphère. Le témoignage de leur fille Margaux — « Maman, pourquoi on n’habite pas aux Sables-d’Olonne ? » — illustre bien l’émotion et la place que prend désormais cette maison dans la vie familiale.
Pour Sylvie Tellier, cette demeure secondaire est avant tout un refuge : un lieu de transmission et de mémoire. Elle permet de conserver un lien vivant avec ses origines tout en offrant à ses enfants une alternative au tumulte parisien, au rythme du vent de l’Atlantique.
Très présente sur les réseaux, elle documente le projet sans en faire un mythe : le chantier est long, les choix décoratifs mûris, et l’objectif affiché reste la convivialité. Au fil des publications, la maison sablaise apparaît comme la matérialisation d’un projet intime — revenir aux sources, préserver la proximité familiale, et offrir un cadre simple et apaisé aux siens.
Mentionné dans l’article : interview accordée à Gala et publications partagées via Instagram.


