Iris Mittenaere, figure omniprésente des réseaux sociaux avec 3,4 millions d’abonnés sur Instagram, dit avoir tiré des enseignements puissants de l’exposition médiatique de sa vie privée.
De la surexposition à la prise de recul
Invitée du podcast Sphère5 animé par Ophélie Meunier et Carole Juge‑Llewellyn le dimanche 24 mai 2026, la jeune femme de 33 ans est revenue sans détours sur sa relation très médiatisée avec Diego El Glaoui et sur les conséquences d’une intimité partagée en rafale avec le public.
Miss France puis Miss Univers 2016, Iris Mittenaere a longtemps monétisé sa vie quotidienne, transformant stories et posts en véritables contenus professionnels. Elle reconnaît aujourd’hui le revers de cette stratégie : « Annoncer une séparation publiquement, c’est bizarre », confie‑t‑elle dans l’émission, soulignant le mécanisme qui la poussait pourtant à communiquer.
« Tu finis par le dire parce que tu n’as pas envie qu’on te croise en train de parler avec quelqu’un d’autre et qu’on s’imagine des trucs. Il y a un moment où tu dois annoncer la séparation et là, je me suis dit ‘c’est trop’. » Ces mots traduisent une prise de conscience claire : l’exposition constante peut déposséder d’une histoire qui appartient avant tout aux intéressés.
Une relation publique devenue rupture
Pendant près de cinq ans, Iris Mittenaere et Diego El Glaoui ont formé l’un des couples les plus visibles du monde de l’influence. Fiancés et acteurs du documentaire Influence(s) destiné à la plateforme Prime Video, ils avaient choisi une transparence assumée qui a rendu la séparation, survenue en mai 2024, particulièrement délicate à gérer publiquement.
La rupture a servi de point de bascule. Iris explique qu’elle a réévalué la frontière entre vie publique et vie privée et décidé de ménager désormais une part d’intimité. Cette réorientation témoigne d’une volonté de protéger les moments personnels et d’empêcher leur captation permanente par une audience souvent intrusive.
Elle admet aussi que la notoriété a ses contraintes : « Aujourd’hui tout le monde est un paparazzi », observe‑t‑elle avec lucidité, avant d’ajouter qu’il lui tient à cœur de conserver des instants « qui n’appartiennent qu’à moi et pas aux autres ».
Antoine Dupont : discrétion et clins d’œil
Depuis un peu plus d’un an, Iris Mittenaere est associée au capitaine du XV de France, Antoine Dupont. Le couple, réel ou supposé selon les angles, a choisi la discrétion plutôt que l’ostentation : aucune photo commune publiée, mais des publications parallèles et quelques clins d’œil qui alimentent les spéculations.
Présents ensemble dans des événements publics comme le Festival de Cannes et lors d’un séjour à l’Île Maurice, ils distillent des indices sans jamais officialiser frontalement leur relation sur les réseaux sociaux. Un cliché d’Antoine Dupont coiffé d’un diadème, partagé lors de ce voyage, a provoqué rires et réactions contrastées de la part des supporters de rugby, illustrant la manière dont chaque geste est décodé par l’opinion publique.
Iris explique sa stratégie en termes simples : « Je montre ce que je veux. J’ai besoin de savoir qu’il y a des petits moments de bonheur que je ne vais pas prendre en photo, sinon c’est le réflexe trop facile. » Cette démarche traduit un désir de maîtriser son image tout en acceptant certaines contraintes liées à la visibilité.
Une maturité professionnelle et personnelle
La nouvelle attitude d’Iris Mittenaere — plus réservée et sélective dans le partage — ressemble à une leçon apprise au fil des années et des erreurs. Elle revendique aujourd’hui la capacité à se constituer une « bulle », une sphère intime préservée des projecteurs et des commentaires.
Ce choix intervient après une période où décisions personnelles et impératifs de carrière se sont entremêlés, parfois au détriment du bien‑être. Plutôt que de renier ses habitudes de créatrice de contenus, Iris semble avoir opté pour un équilibre : continuer à vivre sous le regard du public, sans pour autant laisser ce regard dicter l’intégralité de sa vie sentimentale.
Sur le plan médiatique, cette évolution est significative. Elle illustre la façon dont les personnalités exposées apprennent à négocier leur intimité à l’ère des réseaux sociaux, préférant parfois le silence choisi aux commentaires permanents.
La parole d’Iris Mittenaere sur Sphère5 dessine ainsi un cheminement : reconnaître les limites de l’exposition, assumer une discrétion voulue et conserver, enfin, des moments qui resteront uniquement pour elle.


