La famille princière des Deux‑Siciles se retrouve au centre d’une nouvelle controverse médiatique, mais cette fois, la tourmente vise la cadette du clan. Maria Chiara de Bourbon des Deux‑Siciles, 21 ans, a choisi de briser le silence après des mises en cause quant à son rôle auprès du WWF, au moment où l’attention reste focalisée sur la relation très médiatisée de sa sœur aînée, Maria Carolina, avec Jordan Bardella.
Contexte : une relation très médiatisée qui polarise les regards
La révélation de l’idylle entre Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles et Jordan Bardella, photographiés ensemble en Corse dans la baie d’Ajaccio, a entraîné une couverture soutenue de la sphère médiatique. Le président du Rassemblement national, qui s’exprime rarement sur sa vie privée, avait confirmé publiquement sa relation, contribuant à intensifier l’attention des médias et du public.
Cette exposition médiatique, selon plusieurs organes de presse, aurait eu des retombées inattendues sur l’image des proches des deux protagonistes. Parmi eux, la jeune Maria Chiara s’est retrouvée mêlée à des interrogations sur la nature exacte de son engagement environnemental, accentuées par des articles remettant en cause le titre qu’elle revendique auprès du WWF.
La controverse autour de son rôle au WWF
Au cœur de la polémique figurent des informations diffusées par la presse selon lesquelles le WWF France aurait demandé à Maria Chiara de ne plus se présenter comme « ambassadrice ». Ces articles indiquent également que l’ONG aurait précisé qu’il n’existe pas de statut officiel d’« ambassadeur permanent » au sein de sa structure et qu’aucun contrat n’engagerait actuellement la jeune femme.
Ces éléments, présentés comme des précisions de l’ONG, contrastent avec l’image publique que Maria Chiara a jusqu’ici construite autour de son engagement. Ils ont naturellement alimenté le débat, entre interrogations sur la neutralité des organisations et spéculations sur l’impact de la vie privée d’un membre de la famille princière sur ses engagements associatifs.
La prise de parole de Maria Chiara : sa version des faits
Face à ces accusations, Maria Chiara a publié le 30 avril 2026 un long message sur Instagram pour donner sa version des faits et exprimer son émotion. Elle affirme qu’un accord formel avait été signé en juin 2023 avec des représentants du WWF en France et en Italie, citant notamment les noms d’Alessandra Prampolini et de Dominique Lê Van Truoc.
Elle évoque aussi un courrier de remerciement d’Isabelle Autissier, qu’elle présente comme une reconnaissance de son engagement. Selon ses déclarations, son implication au sein de l’organisation a consisté en une participation bénévole à plusieurs campagnes et événements, sans lien contractuel rémunéré.
Dans son message, la jeune femme dit se sentir « étonnée » et déplore des accusations qu’elle qualifie de « diffamatoires ». Elle affirme par ailleurs être victime d’une stigmatisation liée à la notoriété de sa sœur et regrette d’être exposée dans un contexte dont elle estime ne pas être l’actrice principale.
Ce que dit la controverse — et ce qui reste incertain
Plusieurs points restent factuellement saillants et d’autres, en revanche, apparaissent encore mal établis dans l’espace public. D’un côté, il existe un différend apparent entre la présentation publique de Maria Chiara comme ambassadrice et les précisions attribuées au WWF France sur l’absence d’un statut permanent officiel. De l’autre, la nature précise de l’accord évoqué par la jeune femme — sa portée, sa forme et ses éventuelles implications administratives — n’est pas détaillée clairement dans les déclarations publiques disponibles.
Sans documents officiels rendus publics dans ces éléments rapportés, la situation demeure partiellement ambiguë : la controverse mêle faits vérifiables, interprétations médiatiques et ressentis personnels publiés sur les réseaux sociaux. Maria Chiara affirme des éléments concrets (date de juin 2023, noms de contacts, courrier), mais ces éléments n’ont pas été reproduits intégralement dans le corps de l’article que la presse a relayé.
Quoi qu’il en soit, cette affaire illustre la difficulté pour des personnalités ou leurs proches à préserver une activité associative dans un contexte de notoriété politique et médiatique accrue. La jeune femme a choisi de répondre publiquement ; la controverse, elle, pourrait se poursuivre tant que des preuves documentaires ou des déclarations officielles complémentaires ne viendront pas éclaircir tous les points soulevés.


