Patrick Hernandez, 77 ans : « Born to Be Alive », le chanteur de L’Isle‑sur‑la‑Sorgue raconte comment il a frôlé la mort après un cambriolage (2017) et un incendie (2024)

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Ce 6 avril 2026, Patrick Hernandez fête ses 77 ans. Auteur-interprète du tube planétaire Born to Be Alive, né en 1949 au Blanc-Mesnil, il incarne à la fois le succès disco des années 1970 et une vie retirée dans le sud de la France, où il a pourtant connu deux épisodes traumatisants.

Un tube planétaire et une vie choisie à L’Isle-sur-la-Sorgue

La carrière de Patrick Hernandez a basculé à la fin des années 1970. En 1979, Born to Be Alive devient un phénomène mondial et propulse son interprète au sommet des charts internationaux. Souvent qualifié de « one hit wonder », ce titre demeure une réussite financière et artistique notable : l’artiste a su préserver ses droits et perçoit des revenus réguliers liés à ce succès.

Après l’effervescence médiatique, Hernandez a choisi une existence plus tranquille. Il s’est installé dans le Vaucluse, près de L’Isle-sur-la-Sorgue, où il a fait de sa propriété un refuge méditerranéen. Pierres apparentes, piscine et grand jardin composent le décor d’un quotidien fait de musique, de jardinage et de simplicité.

Deux drames au coeur de sa maison

Malgré ce cadre idyllique, la maison de l’artiste n’a pas été épargnée. En 2017, Patrick Hernandez a été victime d’un cambriolage violent. Plusieurs individus se seraient introduits chez lui et auraient volé divers objets, dont des instruments de musique. L’affaire a été qualifiée de série de vols avec violence ; les auteurs ont été arrêtés et lourdement condamnés, selon les éléments rendus publics à l’époque. L’artiste a confié ressentir « une frousse terrible » après ce traumatisme.

Plus récemment, en 2024, un incendie domestique a frôlé la catastrophe. D’après les déclarations publiées par Patrick Hernandez sur les réseaux sociaux, « Mon compteur Linky a flambé (…) la fumée incroyable dans un petit local m’a foutu une frousse du diable ». L’intervention rapide des secours a permis d’éviter le pire, mais l’événement a privé la maison d’électricité et laissé des traces d’inquiétude. Fidèle à son humour, l’artiste a commenté la situation avec légèreté : « Plus de cawa ce matin ».

Rester malgré tout attaché à son refuge

Ces deux épisodes n’ont pas conduit Patrick Hernandez à quitter sa propriété vauclusienne. Son refus de partir témoigne d’un attachement profond au lieu et d’une philosophie de vie axée sur la résilience. Il continue d’y cultiver ses passions, entre composition musicale et entretien du jardin.

Si Born to Be Alive reste l’hymne qui l’a rendu célèbre, il prend pour lui une dimension personnelle. Entre la gloire internationale et les épreuves personnelles, l’artiste illustre une forme de ténacité : malgré les frayeurs et les menaces subies chez lui, il affirme pouvoir toujours se dire, à 77 ans, « né pour être vivant ».

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