Figure bien connue de la téléréalité depuis 2015, Sarah Fraisou, 33 ans, est à nouveau au centre de l’attention après des messages inquiétants publiés sur ses réseaux sociaux. Originaire de Bondy, elle s’était fait connaître dans Les Princes de l’amour 2 et a depuis enchaîné Les Anges, La Villa, La Bataille des Couples et, plus récemment, The Power 2 sur W9. Côté professionnel, sa carrière paraît stable ; côté privé, la situation reste troublée.
Des messages alarmants publiés sur Snapchat
Le 17 mars, Sarah Fraisou a posté sur Snapchat une série de messages laissant craindre le pire. Elle y écrivait notamment : « Je suis en miettes, mon cœur ne trouve même plus de réconfort nulle part ». Puis elle a laissé entendre qu’elle songeait à mettre fin à ses jours : « Le problème c’est moi, donc on va supprimer le problème. »
Dans la même séquence, elle a conclu par ces mots : « Laissez-moi me reposer en paix. Aujourd’hui, je suis lâche, je lâche tout le monde parce que ça y est, trop de pression pour mon petit cœur, il n’arrive plus à supporter. Je vous aime, et j’espère que vous me pardonnerez ». Ces publications ont rapidement suscité l’inquiétude de sa famille et de ses proches.
Selon des messages relayés par son frère et par son amie Léana sur les réseaux sociaux, des ambulanciers sont intervenus et l’ont prise en charge. Les publications de ses proches ont fait état d’une prise en charge rapide, sans pour autant fournir de détails médicaux précis sur son état de santé.
Des réactions choquantes sur Instagram
Quelques jours après ses publications sur Snapchat, Sarah Fraisou a partagé en story Instagram une capture d’écran montrant la réaction d’un abonné aux menaces qu’elle avait exprimées. Le commentaire publié par cet internaute disait : « T’inquiète, la prochaine tentative si Allah le veut tu y arriveras. T’inquiète pas, on attend tous ce moment de délivrance ». Sarah a répondu sobrement par « Merci » accompagné de deux émoticônes.
Le même abonné a apparemment persisté dans ses propos en ajoutant : « T’inquiète pas… Un petit effort supplémentaire et ça marchera ». Ces messages ont été perçus comme particulièrement cruels et ont relancé la discussion sur la responsabilité des plateformes et des internautes face à des déclarations suicidaires.
Pour rappel, l’incitation au suicide est réprimée par la loi française. L’article 223-13 du Code pénal prévoit des sanctions pour le fait de provoquer au suicide d’autrui : « le fait de provoquer au suicide d’autrui est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d’une tentative de suicide ». Le texte est consultable sur le site officiel legifrance.gouv.fr.
Réactions, inquiétude et incertitudes
Les publications de Sarah Fraisou ont provoqué une vague d’inquiétude parmi ses abonnés et d’autres personnalités du milieu. Certains followers ont exprimé soutien et compassion, tandis que d’autres commentaires ont, malheureusement, encouragé la violence verbale ou la provocation.
Sarah, souvent présentée dans la presse people comme l’une des figures emblématiques de la téléréalité — et parfois opposée à d’autres candidates comme Kim Glow — se retrouve cette fois sous les projecteurs pour des raisons beaucoup plus graves que ses habituels conflits à l’écran. Les éléments publics disponibles proviennent principalement de ses propres publications et des messages partagés par son entourage ; les informations concrètes sur son état de santé restent limitées et n’ont pas été détaillées par des sources médicales officielles.
Face à ce type de situations, la transparence des proches et la prudence des médias sont essentielles. Les interventions des services d’urgence ont été mentionnées par son frère et son amie Léana, mais l’évolution exacte de son état n’a pas été confirmée publiquement à ce jour.
Dans l’immédiat, les publications de Sarah Fraisou témoignent d’un mal-être important et rappellent aussi la responsabilité des internautes. Entre inquiétude publique et questions juridiques, les réactions continuent d’affluer, tandis que la priorité reste d’assurer la sécurité et le suivi de la personne concernée.


