JT 20h de France 2 : le langage cru de Fabrice Luchini, Léa Salamé le recadre en direct après avoir qualifié Victor Hugo de queutard

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Invité du journal télévisé de 20 heures de France 2 le lundi 9 mars 2026, Fabrice Luchini a offert une séquence fidèle à sa réputation d’invité imprévisible. Présent pour promouvoir son nouveau film, Victor comme tout le monde, l’acteur a multiplié les digressions littéraires et l’autodérision. Mais une formule jugée trop crue pour un JT a contraint la présentatrice Léa Salamé à le recadrer en direct, avec humour.

Une promotion animée pour Victor comme tout le monde

Le long-métrage, réalisé par Pascal Bonitzer et attendu en salles le 11 mars, met en scène un comédien passionné par l’œuvre de Victor Hugo qui découvre tardivement l’existence de sa fille. Sur le plateau, Fabrice Luchini a décrit ce personnage comme habité par la littérature et confronté à son passé, tout en établissant plusieurs parallèles avec sa propre vie.

Fidèle à son style flamboyant, il a ainsi évoqué sa relation à la paternité en parlant de son histoire personnelle. « Je n’ai pas été génial comme père, mais je n’ai pas été mauvais. J’ai été correct à partir de ses 13, 14 ans. ‘C’est tard’, vous me direz, mais comme disait Claude Berri ‘j’ai toujours été un très bon fils donc j’ai été un père moyen’ », a-t-il confié à la journaliste. Ces confidences ont donné au propos une tonalité à la fois intime et littéraire, conforme à l’image publique que cultive l’acteur.

Tout au long de l’entretien, Luchini s’est montré enthousiaste pour le film et a détaillé la façon dont le personnage principal se confronte à une nouvelle génération et à une lecture renouvelée de Victor Hugo. Il a évoqué la manière dont certains jeunes spectateurs lisent différemment les grands auteurs et les mettent parfois en question.

Un mot trop cru, un recadrage en direct

C’est en abordant cette réception contemporaine de l’œuvre que l’acteur a employé une formulation qui a provoqué la réaction immédiate de Léa Salamé. D’abord, Luchini a relevé que « ce qu’il y a de plus intéressant, ce sont les jeunes qui sont woke. Ces jeunes filles incroyables ». Puis, dans son style imagé, il a dit que certains considéraient Victor Hugo comme un « queutard ».

La phrase a fait mouche. Souriante mais ferme, la journaliste l’a interrompu : « Non, non ! C’est le 20 Heures, on ne peut pas dire ces mots-là. » Pris de court mais amusé, Fabrice Luchini a immédiatement présenté ses excuses et a tenté de reformuler sa pensée de manière plus littéraire. Il a expliqué que, selon lui, ces critiques visaient à « mettre en cause la dimension supérieure de la libido d’Hugo ».

La scène s’est déroulée dans une atmosphère plutôt légère, Luchini gardant son sens de la repartie et la journaliste conservant le contrôle de l’antenne. L’échange illustre la difficulté, pour un grand rendez-vous d’information, de concilier liberté d’expression et contraintes du direct télévisé.

Un moment révélateur du personnage public de Luchini

Cette séquence rappelle combien Fabrice Luchini aime jouer avec la langue et provoquer des images fortes, parfois au détriment de la retenue attendue dans un JT. Elle montre aussi la stratégie du comédien : mêler autoportrait, analyse littéraire et saillies humoristiques pour capter l’attention lors d’une promotion.

Sur le fond, l’entretien a permis de présenter les thèmes du film et la place centrale de la relation père‑fille dans l’intrigue. Sur la forme, il a offert une illustration du face‑à‑face entre un invité connu pour sa liberté de ton et le cadre plus strict d’un journal télévisé national.

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