Ce 10 mars 2026, Didier Barbelivien fête ses 72 ans. Auteur-compositeur parmi les plus prolifiques de la chanson française, il est l’auteur de plus de 2 000 titres pour de nombreux artistes. Derrière cette carrière imposante, sa vie se partage entre deux univers : un appartement parisien donnant sur le Parc Monceau et une maison de campagne dans les Yvelines, où il aime se retirer le week-end.
Un Parisien fidèle à son quartier
Né à Paris en 1952, Didier Barbelivien est resté profondément attaché à la capitale. Depuis de longues années, il vit dans un appartement du très chic 8e arrondissement, à quelques pas du Parc Monceau.
Il y habite avec son épouse, Laure Bernardini, et leurs jumelles, Louise et Lola Barbelivien. L’appartement, baigné de lumière, conserve les codes de l’architecture parisienne classique : parquet ancien, moulures au plafond et grandes fenêtres donnant sur les allées verdoyantes du parc.
Le salon reflète son rapport à la chanson : murs ornés de portraits d’artistes — parmi lesquels Léo Ferré — et un piano qui trône au centre de la pièce. La musique reste au cœur du quotidien du compositeur.
Curieusement, Barbelivien ne compose pas toujours assis devant son piano. Il confie : « Je ne m’assois pas devant mon piano avec ma guitare pour composer. Je marche dans le parc et je me raconte une histoire. » Les promenades dans le Parc Monceau jouent ainsi le rôle d’un bureau à ciel ouvert, un lieu d’inspiration où naissent paroles et mélodies.
Paris demeure aussi le centre de sa vie professionnelle : activités médiatiques et rendez-vous réguliers dans la capitale ponctuent ses semaines. Il est notamment passé par Europe 1 où il a animé une émission consacrée à la chanson.
Un refuge paisible dans les Yvelines
Quand vient le week-end, l’artiste troque l’effervescence parisienne pour le calme de la campagne. Pendant près de trente ans, il a possédé une maison à Boissy-sans-Avoir, un village des Yvelines à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Le texte indique également que c’est là que repose l’actrice Romy Schneider.
Cette propriété, entourée d’un jardin arboré, lui servait de refuge : au petit matin, le chant des oiseaux remplaçait le bruit de la circulation et le cadre boisé invitait à l’écriture. Installé dans un bureau aux murs couverts de livres, de partitions et de souvenirs, il y composait souvent.
À l’intérieur, la demeure gardait de nombreux souvenirs de sa carrière — disques d’or, photos de tournées et manuscrits de chansons — et un piano droit occupait une place centrale. Très impliqué localement, Didier Barbelivien a même été conseiller municipal dans les Yvelines.
En 2008, il a vendu la propriété de Boissy-sans-Avoir pour des raisons personnelles et familiales. Lors de cette vente, plusieurs objets liés à sa carrière ont été mis aux enchères. Malgré ce départ, il n’a pas renoncé à la région.
Montfort-l’Amaury, un nouveau point d’ancrage
Peu après la cession de la maison de Boissy-sans-Avoir, il a acquis une nouvelle demeure à Montfort-l’Amaury, village réputé pour ses ruelles pavées et ses vieilles pierres. Derrière un porche discret, la maison entourée de verdure lui permet de retrouver le calme et de profiter de moments simples en famille.
Aujourd’hui, la vie de Didier Barbelivien se partage entre ces deux lieux complémentaires : la semaine, l’appartement parisien et ses promenades au Parc Monceau ; le week-end, la tranquillité des paysages des Yvelines. Ce va-et-vient entre ville et campagne reflète l’équilibre d’un amoureux des mots et des mélodies, avec un pied dans la capitale qui a nourri sa carrière et l’autre dans une campagne propice à l’écriture.
Au fil des décennies, Barbelivien a offert des tubes à toute une génération d’interprètes, parmi lesquels Johnny Hallyday, Patricia Kaas, Michel Sardou et Philippe Lavil. Ces deux cadres de vie — l’un urbain, l’autre rural — ont visiblement contribué à alimenter son inspiration et sa longévité artistique.


