Ce dimanche 8 mars, l’émission Un dimanche à la campagne fait son retour sur France 2. Pour ce nouveau numéro, Frédéric Lopez réunit trois invités aux parcours très différents : Laurent Mariotte, Tina Arena et Booder. Le temps d’un week‑end, ces personnalités se prêtent au jeu des confidences dans un décor champêtre propice aux souvenirs. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur le chroniqueur culinaire, notamment sur la vie qu’il mène loin des plateaux.
Un visage familier de la télévision et de la radio
Depuis près de deux décennies, Laurent Mariotte est un visage familier du petit écran. Chaque jour de la semaine, il donne rendez‑vous aux téléspectateurs avec Petits plats en équilibre sur TF1, une émission devenue un repère pour ceux qui apprécient la cuisine simple et accessible. Selon l’article d’origine, cette approche séduit le public depuis 2008 : des plats du quotidien, inspirés des saisons et du terroir, sans recettes compliquées ni ingrédients introuvables.
À la radio aussi, Mariotte défend une idée de la convivialité. Sur Europe 1, il anime La Table des bons vivants, une émission où il célèbre les produits du patrimoine gastronomique et le partage autour de la table. Parallèlement, il publie régulièrement des ouvrages culinaires, parmi lesquels À ma table, un recueil réuni autour de cent recettes personnelles. Ces différentes activités confirment l’attachement d’un public fidèle à sa cuisine familiale et accessible.
Un duplex lumineux au cœur du Haut‑Marais
Contrairement à l’image parfois associée aux personnalités médiatiques, Laurent Mariotte partage sa vie entre deux cadres très différents : les Vosges, berceau de ses origines, et Paris, où il s’est installé à l’âge de 18 ans pour suivre des études dans une école de radio. Ses premières années dans la capitale se déroulent à Montmartre, mais il choisit ensuite Le Marais, l’un des quartiers les plus prisés de la capitale.
Dans le secteur du Haut‑Marais, il aurait trouvé un refuge : un duplex lumineux installé dans une bâtisse datant du XVIIe siècle. L’appartement, décrit comme un cocon parisien, marie le charme de l’ancien et le confort contemporain : poutres apparentes, parquet massif et murs blancs créent une atmosphère chaleureuse, presque comme une maison de famille.
La pièce centrale reste la cuisine, située dès l’entrée et légèrement surélevée, évoquant une petite scène. C’est là que l’animateur imagine ses recettes et partage des repas avec sa femme et leur fils. L’espace reflète son état d’esprit : fonctionnel, convivial et tourné vers le partage. Plan de travail en pierre minérale, appareils bien alignés et radio souvent allumée composent un environnement pensé pour cuisiner dans la bonne humeur.
Amateur de brocante, Mariotte chine meubles et objets anciens, notamment aux Puces de Saint‑Ouen. Son intérieur mêle mobilier contemporain et pièces chargées d’histoire. Parmi ces souvenirs, un fauteuil en velours orange, acheté à l’époque où il vivait encore à Montmartre, est présenté comme un objet auquel il tient particulièrement. Chaque élément semble choisi pour sa patine et son histoire, contribuant à une ambiance vivante et personnelle.
Les Vosges : racines et maison familiale
Si Laurent Mariotte habite aujourd’hui à deux pas de la place des Vosges, ses racines sont bien ancrées dans les véritables Vosges. Il a grandi dans une ferme familiale près d’Épinal, dans le petit village de Dompierre, décrit comme comptant quelques centaines d’habitants. Son père, paysan, est décédé quand il n’avait que deux ans ; il a été élevé par sa mère, ses grands‑parents et ses oncles.
Cette enfance rurale a profondément marqué son rapport à la cuisine. Il se souvient d’un quotidien rythmé par les saisons, les potagers et les récoltes : pommes de terre, rhubarbe, salades, poiriers… La nature faisait pleinement partie de son univers. Aujourd’hui encore, il retourne régulièrement dans la ferme qu’il a récupérée et transformée en maison familiale.
Ce va‑et‑vient entre Paris et les Vosges apparaît comme la clef de son équilibre. La capitale lui apporte l’effervescence et les opportunités professionnelles ; le village natal lui offre le calme et un lien permanent à la terre. En vivant entre un duplex dans l’un des quartiers les plus branchés de Paris et une maison lorraine, Laurent Mariotte incarne, selon le texte source, la figure d’un animateur qui n’oublie pas ses origines.
Lors de son passage à Un dimanche à la campagne, ces éléments de vie constitueraient autant de sujets de confidences, permettant de mieux cerner l’homme derrière l’assiette médiatique : un fils de paysans devenu une des voix de la gastronomie conviviale à la télévision et à la radio.


