La saga Epstein continue de secouer les couloirs de Buckingham Palace. Après la mise en cause de l’ex-prince Andrew, un nouveau remaniement des apparitions royales serait en cours, cette fois ciblant ses filles, les princesses Beatrice et Eugenie. Les informations, relayées principalement par le Daily Mail, décrivent un tri sévère des visibilités publiques décidé au sommet de la famille.
Les retombées de l’affaire Andrew
Le 19 février, jour de ses 66 ans, l’ex-prince Andrew s’est retrouvé au centre d’une procédure le liant à l’affaire Jeffrey Epstein. Selon les éléments cités par la presse britannique, il est soupçonné de « faute dans l’exercice de fonctions officielles ». Face à cette situation inédite, le roi Charles III a annoncé avoir retiré certains titres et avantages à son frère, et il a publié un communiqué : « Tant que cette procédure est en cours, il ne serait pas approprié que je fasse d’autres commentaires à ce sujet. En attendant, ma famille et moi-même continuerons à remplir nos devoirs et à vous servir tous. Charles R ».
Ces décisions, officiellement motivées par la nécessité de préserver les institutions, provoquent un effet domino au sein de la famille royale. Selon le Daily Mail, le prince William, désormais héritier, aurait engagé une politique visant à limiter toute exposition susceptible de nuire à la couronne.
William aurait demandé d’écarter Beatrice et Eugenie
Le quotidien britannique affirme que le prince William a demandé que ses cousines, les princesses Beatrice (37 ans) et Eugenie (35 ans), n’apparaissent plus lors d’événements royaux à partir du mois de juin. Parmi les restrictions évoquées, elles ne seraient plus conviées aux traditionnelles courses d’Ascot, rendez-vous annuel très suivi par la famille Windsor.
Le journal ajoute que William aurait aussi demandé à d’autres membres de la famille de s’abstenir de poser en photo avec les deux sœurs pour le reste de l’année. Toujours selon ces sources, Beatrice et Eugenie auraient été « complètement soufflées » par ces décisions et les percevraient comme une forme de sanction.
Il est rappelé que les noms des deux princesses apparaissent dans des documents récemment rendus publics par la justice américaine, notamment dans des e-mails envoyés par leur mère, Sarah Ferguson. Le contexte exact de ces mentions n’est pas précisé dans les reprises médiatiques consultées ici.
Réactions familiales et enjeux institutionnels
Les restrictions rapportées par la presse posent la question de l’équilibre entre intimité familiale et responsabilité institutionnelle. Le Daily Mail suggère que la mesure vise à protéger l’image de la monarchie en limitant les risques d’association médiatique. Dans le même temps, ces décisions ont des répercussions personnelles pour Beatrice et Eugenie, qui fréquentent régulièrement les obligations publiques et privées de la famille Windsor.
Plusieurs éléments du dossier restent encadrés par des sources internes à la presse britannique. Il est essentiel de distinguer ce qui relève d’annonces officielles — comme le communiqué du roi — et les informations attribuées à des journaux ou à des confidences non vérifiées publiquement. Les détails sur la nature exacte des mentions dans les documents américains, par exemple, n’ont pas été diffusés de manière exhaustive dans les articles consultés.
Quoi qu’il en soit, la tension est palpable : la monarchie tente de concilier transparence et préservation de son image, tandis que certains membres de la famille voient leurs prérogatives publiques redéfinies à marche forcée. Les prochains mois devraient préciser si ces mesures sont temporaires ou annoncent une redéfinition plus durable des rôles et apparitions au sein des Windsor.


