Omar Sy investit dans Le Petit Béret à Puisserguier (Hérault) pour développer le vin sans alcool et soutenir l’emploi local

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C’est dans un village discret de l’Hérault, niché au cœur des vignes d’Occitanie, qu’Omar Sy a choisi d’écrire un nouveau chapitre de son parcours entrepreneurial. L’acteur français, connu internationalement pour ses rôles au cinéma, entre cette année au capital du Petit Béret, une entreprise pionnière du vin sans alcool installée au château Milhau, à Puisserguier, commune de l’appellation Saint‑Chinian qui compte un peu plus de 3.000 habitants.

Un investissement inattendu mais réfléchi

L’annonce peut surprendre : Omar Sy, visage familier du grand écran, investit dans une société spécialisée dans des boissons qui n’ont jamais contenu d’alcool. Selon les informations communiquées, il rejoint le capital du Petit Béret afin de soutenir le développement de cette alternative au vin traditionnel.

Pour le fondateur, cette arrivée représente un coup d’accélérateur. « Il m’a reçu chez lui à Paris, j’ai été très touché de son geste parce qu’on ne se connaissait absolument pas », raconte Fathi Benni, créateur et dirigeant du Petit Béret. L’entrepreneur décrit une rencontre qui a rapidement permis d’« emporter » l’adhésion d’Omar Sy.

Dans un communiqué, le comédien a précisé la portée de son engagement : « Cet engagement dépasse largement le cadre d’un investissement. Il s’inscrit dans une démarche de soutien entrepreneurial responsable : soutenir une entreprise française porteuse de sens, préserver des emplois, accompagner l’émergence de nouveaux modèles de consommation et contribuer à une filière plus responsable, inclusive et tournée vers l’avenir ». Cette déclaration résume les motivations affichées de l’acteur.

Le Petit Béret : le vin… sans fermentation alcoolique

Créé il y a onze ans par Fathi Benni, ingénieur agronome de formation, Le Petit Béret se distingue des approches classiques de la production vinicole. Son fondateur a travaillé quinze ans dans l’univers du chocolat avant de se lancer dans ce projet. Sa volonté : proposer une alternative crédible aux boissons alcoolisées, sans compromis sur le goût.

La spécificité de l’entreprise tient à sa méthode de production. Contrairement aux produits désalcoolisés traditionnels, où l’alcool est retiré après fermentation, Le Petit Béret affirme n’avoir jamais procédé à une fermentation alcoolique. Les équipes travaillent directement les moûts de raisin après pressage grâce à des procédés microbiologiques ciblés.

Ce protocole a été développé en collaboration avec des chercheurs d’INRAE (site du Pech Rouge à Gruissan) et du CTCPA à Avignon. La conséquence technique est nette : le produit final n’a jamais contenu d’alcool. Cette approche impose des équipements spécifiques et une chaîne de production différente de celle d’une cave coopérative traditionnelle.

L’entreprise opère depuis le château Milhau, à Puisserguier, un site ancré dans une appellation viticole reconnue. Le choix du lieu renforce l’ancrage local du projet, tout en permettant de travailler des matières premières issues du terroir régional.

Rencontre et retombées

La prise de participation d’Omar Sy intervient après une première prise de contact par l’intermédiaire de sa compagne, selon le fondateur. La curiosité de l’acteur pour ce projet et son positionnement public en faveur d’engagements responsables ont pesé dans la décision d’avancer ensemble.

Pour le Petit Béret, l’arrivée d’un investisseur et d’une personnalité médiatique représente un levier de visibilité important. Fathi Benni explique : « On était hyper fiers de ça parce que ça nous amène une certaine forme d’élan ». Au‑delà de l’effet médiatique, l’engagement est présenté comme un soutien au développement d’un modèle économique innovant.

Un post Instagram a relayé l’information, témoignant de la manière dont la nouvelle a été partagée au public. Le recours aux réseaux sociaux illustre la stratégie de communication contemporaine autour de ce type d’opérations — mélange d’engagement personnel et de promotion d’entreprise.

Sur le plan économique et sociétal, l’opération s’inscrit dans des tendances actuelles : mutation des modes de consommation, recherche d’alternatives sans alcool et valorisation d’initiatives locales. Reste à voir comment ce partenariat contribuera concrètement à l’expansion du Petit Béret et à la réception du marché face à une offre qui revendique n’avoir jamais contenu d’alcool.

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