Au lendemain de la diffusion des portraits de la vingt-et-unième saison de L’amour est dans le pré sur M6, Public.fr a retrouvé Ludovic, vigneron de 30 ans originaire de l’Aude et visage marquant de la saison 19. Entre sa rupture récente, ses projets professionnels inédits et sa relation à la notoriété, il fait le point sans polémiques inutiles.
Rupture annoncée : deux versions s’opposent
Le 31 janvier dernier, Julia — présentée sur Instagram comme « l’Azuréenne » — annonçait la fin brutale de leur relation. Dans sa publication, elle affirmait que Ludovic était parti « sans explication, sans affaires » et qu’elle n’avait plus eu de nouvelles du jour au lendemain. Interrogé par Public.fr, Ludovic refuse de transformer cet épisode intime en polémique publique.
« C’est une histoire qui s’est arrêtée », résume-t-il sobrement. « J’ai vécu une histoire qui semblait bien. Ça s’est arrêté. Après, j’aurais préféré que ça reste dans la discrétion. Bon, ça n’a pas été le cas mais moi j’avance. » Il insiste sur le fait qu’il existe « sa version » et « ma version », mais qu’il préfère « en dire le moins possible » par respect pour la relation qu’ils ont eue.
Lorsque la journaliste évoque la version d’Instagram de Julia, Ludovic réplique : « Ça, c’est sa version. Moi, j’ai ma version et je préfère en dire le moins possible. » Il réaffirme par ailleurs n’avoir eu aucun contact depuis la séparation : « Non non, pour moi c’est fini fini. Chacun fait sa vie de son côté. On a vécu ce qu’on avait à vivre mais on a deux visions totalement opposées sur des principes fondamentaux. »
Sur une accusation plus grave rapportée dans la publication de Julia — l’allégation d’un vol de travail lié à un « projet professionnel commun » — Ludovic se montre lapidaire et ferme : « Je n’ai rien volé. » Il ajoute qu’il respecte trop ce qu’ils ont vécu pour en débattre publiquement et choisit de ne pas développer davantage.
Du vignoble au cactus : une reconversion étudiée
Malgré la médiatisation de sa vie privée, Ludovic préfère mettre en avant sa trajectoire professionnelle. Il n’abandonne pas entièrement la vigne : il conserve 18 hectares et parle d’une transition progressive. Mais depuis plusieurs années, les aléas climatiques dans l’Aude — « quatre années de sécheresse, le feu le plus important de la décennie l’été dernier, le vent » — l’ont poussé à réfléchir à une diversification.
Son choix : le cactus. L’idée n’est pas sortie de nulle part. « J’ai eu l’occasion d’être paysagiste donc j’ai connu et j’ai travaillé avec beaucoup de plantes différentes. La nature m’a toujours plu », explique-t-il. La volonté affichée est de devenir « un des premiers producteurs de cactus en le cultivant, le transformant et le commercialisant en France ».
Le projet est structuré. Ludovic évoque une feuille de route qui s’étend sur plusieurs années : en 2026, un axe alimentaire — « de l’entrée au dessert » —, puis des cosmétiques prévus en 2027. « Ce seront des produits qui seront français, locaux et en circuits courts. Je veux tout maîtriser de A à Z », précise-t-il, indiquant des contacts établis avec la chambre de commerce et l’INRAE.
Sur les aspects techniques et réglementaires, il se montre confiant mais réaliste : « Après, ça marche ou ça ne marche pas mais j’aurais essayé. » Son objectif marketing comprend aussi des collaborations envisagées avec des chefs étoilés.
Notoriété, courriers et relation avec l’émission
La participation à L’amour est dans le pré continue d’avoir des répercussions : sollicitations, courriers et retours du public. Ludovic confie qu’à l’époque du bilan, puisqu’il s’était présenté aux côtés de Julia, il avait refusé que la production conserve les courriers adressés à lui. « Pour moi, ça n’a plus de sens que les gens m’écrivent aujourd’hui sur des images qu’ils ont vu il y a deux ans et demi à la télévision. Je ne suis plus le même. »
Sur ses rapports avec l’animatrice Karine Le Marchand, il dit ne plus avoir de nouvelles depuis le tournage de l’émission « Que sont-ils devenus ? ». Quant aux autres agriculteurs de l’émission, les liens semblent plus flous : « On se voit sur les marchés un peu partout en France. »
Interrogé sur son état sentimental actuel, Ludovic assume un retrait. « Là, je prends le temps. J’ai mon futur projet qui va arriver en 2027, que je prépare… Après tout ce qu’il s’est passé, je préfère prendre du temps pour moi, me retrouver, bosser sur mes projets pros. » Si l’idée de l’amour n’est pas exclue, il explique avoir « donné » côté relations et privilégier pour l’instant ses engagements professionnels.
En filigrane de cet entretien : la volonté de garder la maîtrise de son récit. Confronté à une rupture médiatisée et à des allégations publiques, Ludovic choisit la discrétion et la focalisation sur un projet agricole ambitieux, loin des polémiques et tourné vers l’avenir.


