Il y a encore quelques semaines, tout semblait sourire à Maeva Ghennam. La star des Marseillais annonçait récemment à ses abonnés la préparation de son mariage et sa marque de cosmétiques, SNAM, affichait un carnet de commandes florissant. Entre réussite professionnelle et projet personnel, la jeune femme donnait l’impression d’avoir trouvé un équilibre.
Pourtant, un conflit intime et ancien a éclaté au grand jour sur les réseaux sociaux, impliquant la personne la plus proche d’elle : sa mère, Salya. Ce qui se vivait jusque-là en privé s’est transformé, en quelques heures, en un déchirement public suivi par des millions d’abonnés.
Des stories bouleversantes : l’appel à l’aide de Maeva
La première à porter l’affaire sur la place publique a été Maeva elle-même. Dans une série de stories qualifiées de bouleversantes, elle apparaît en larmes et affirme avoir dû prendre des médicaments pour se calmer. Elle décrit une relation devenue, selon ses mots, « toxique » et confie se sentir étouffée par l’omniprésence maternelle.
« J’ai l’impression qu’elle veut gérer ma vie à 100%. Par amour, par protection, je le sais… Mais cette sur-protection me rend malade », écrit-elle, d’après ses publications. Maeva évoque aussi une période récente difficile, avoisinant le burn-out, et se dit inquiète d’une possible rechute dépressive.
Le cœur de sa plainte porte sur le contrôle qu’elle dit subir, notamment concernant les préparatifs de sa vie personnelle et la gestion de son image publique. Elle réclame le droit de « couper le cordon » et de faire ses propres erreurs « de femme adulte », sans un contrôle constant. « Je ne demande pas la guerre, je demande juste une relation saine », supplie-t-elle, implorant compréhension et distance.
La riposte de Salya : un démenti ferme
Face à ces accusations publiques, Salya a choisi de répondre de manière factuelle. Blessée d’apprendre par les réseaux sociaux les reproches de sa fille, alors que ses appels seraient bloqués, elle a pris la parole pour rétablir sa version des faits et récuser l’image d’une mère étouffante.
Salya insiste pour dire qu’elle ne s’est pas immiscée dans la gestion de SNAM par plaisir, mais par nécessité et à la demande de Maeva, dans l’objectif affiché de « protéger l’entreprise ». Elle a reproché à sa fille un manque d’assumation : « Cette société est la tienne, assume-la », aurait-elle écrit.
La mère se dit aussi blessée par l’ingratitude qu’elle ressent. « Jusqu’à preuve du contraire, j’ai eu droit qu’au partage du malheur », écrit-elle, faisant état d’un déséquilibre dans leur relation où elle perçoit d’abord la plainte et peu de reconnaissance. Elle qualifie le déballage public d’« inacceptable » et pose une limite : Maeva peut prendre ses distances, mais elle ne doit pas « salir publiquement » celle qui, selon elle, a tout sacrifié pour elle. Salya conclut en annonçant qu’elle ne répondra plus.
Un conflit familier exposé aux yeux du public
La scène est désormais visible et commentée en direct : appels à l’aide, larmes, répliques cinglantes. Ce type d’affrontement intime, étalé sur les réseaux, suscite autant d’inquiétude que de fascination chez les fans. D’un côté, l’image d’une jeune femme sous pression qui tente de s’émanciper ; de l’autre, une mère blessée qui estime avoir agi par protection et par amour.
Plusieurs éléments rendent la situation sensible : la notoriété des protagonistes, les enjeux financiers liés à une marque visible, et l’omniprésence des plateformes où chaque message est immédiatement diffusé et commenté. Les appels bloqués et la mise en scène par stories alimentent l’impression d’une rupture difficilement réconciliable à court terme.
Sans nouveaux signes publics de réconciliation, il demeure difficile de prévoir l’issue de ce conflit. Il est possible que la médiation se fasse en privé, loin des écrans, mais pour l’heure les abonnés assistent à un règlement de comptes dont l’onde de choc dépasse le simple cadre familial. Reste l’espoir prudent que le dialogue reprenne hors caméra avant que les mots ne laissent des traces irréversibles.


