Léa Haddad (Star Academy) se confie : fausses couches, grossesse secrète et la pression qui menace sa maternité et sa carrière

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Quelques jours après avoir annoncé la naissance de sa fille Orlie Haya, née prématurément, Léa Haddad s’est ouverte à Public.fr. La finaliste de la Star Academy 2022 revient sur un parcours intime et chargé d’épreuves, de la décision de garder sa grossesse secrète aux tensions autour de la maternité pour les artistes.

Un choix de confidentialité pour se préserver

Léa Haddad explique avoir délibérément choisi le silence pour se protéger : « Les échecs. J’ai préféré garder ça secret pour ne pas me faire de faux espoirs et pour ne pas que les gens attendent de moi quelque chose que je n’étais pas capable de donner. J’avais peur donc j’ai préféré vivre tout ça discrètement pour me préserver. »

La chanteuse précise que l’annonce officielle est intervenue seulement après la naissance et une période d’incertitude : la petite Orlie Haya est née prématurément et Léa est elle-même tombée « super malade ». Elle a attendu « quelques jours » que la situation s’améliore avant de poster sur Instagram et d’officialiser la nouvelle.

Ce choix vise aussi à limiter les attentes et les jugements extérieurs. Léa confie qu’elle craignait que le public « attende quelque chose » d’elle alors qu’elle ne se sentait pas prête. En privilégiant la discrétion, elle a voulu vivre ces moments « pour elle » et mieux gérer le stress lié à la grossesse et à l’accouchement prématuré.

Épreuves répétées et regard des autres

La chanteuse raconte un parcours médical ponctué de plusieurs échecs. Elle révèle avoir traversé au moins trois fausses couches avant cette grossesse et souligne la difficulté de vivre ces événements en public. « On ne sait pas ce que vivent les gens », dit-elle, évoquant les critiques qui peuvent pleuvoir sur les réseaux sociaux, où l’on lui reprochait d’être « hautaines », de « prendre du poids » ou d’être « une harceleuse ». Ces commentaires, selon elle, témoignent d’un manque d’empathie face à la souffrance intime.

Léa aborde aussi la pression liée à sa carrière artistique. Elle rapporte des mises en garde reçues dans son entourage professionnel : « Léa, si tu veux continuer, tu ne peux pas faire d’enfants. » Ces conseils, fondés sur des codes de l’industrie, l’ont profondément affectée, surtout alors qu’elle vivait des fausses couches que peu connaissaient.

Pour elle, la maternité d’une artiste est souvent mal acceptée, rapidement catégorisée et déconseillée. Pourtant, Léa refuse de se conformer à ces règles. Elle insiste sur son désir de concilier vie de mère et carrière : « Je veux montrer qu’on peut faire un enfant, être une femme qui s’entretient, chanter, faire plein de choses. »

Retour sur la Star Academy et le timing inattendu

L’apparition de Léa sur le plateau de la Star Academy a surpris une partie du public, qui ne l’avait pas vue enceinte. Elle explique que sa présence à l’émission ne s’était pas déroulée comme prévu : « Je devais venir enceinte sur le plateau, mais le bon Dieu en a décidé autrement. »

Ce témoignage illustre la complexité du calendrier d’une grossesse, en particulier lorsqu’elle est prématurée, et la manière dont la vie personnelle peut bouleverser des plans professionnels soigneusement établis.

Gratitude, priorités et projets

Malgré la succession d’épreuves, Léa fait part d’une grande reconnaissance. Sur Instagram, elle a exprimé « peur mais aussi beaucoup de gratitude ». Aujourd’hui, elle se dit soulagée : « Disons que le plus dur est passé et qu’il ne faut vraiment pas abandonner, il faut être fort. Aujourd’hui j’oublie un peu tous les échecs parce que j’ai ma fille, c’est comme un pansement. »

Ses priorités sont désormais claires : « Déjà il y a ma fille, qui est la priorité, ensuite ma famille et après moi. » Elle tient cependant à ne pas renoncer à ses rêves artistiques. Selon elle, la grossesse lui a apporté une énergie créative importante : elle a « préparé plein de choses » et envisage de « sortir plein de choses » une fois ses projets finalisés.

Léa se montre confiante sur la possibilité de mener une vie « à 200 à l’heure » avec un nouveau-né, sans pour autant se mettre une pression excessive : « Je fonce et on verra. » Ces propos traduisent sa détermination à concilier maternité et carrière, tout en restant fidèle à elle-même.

En choisissant la discrétion puis la transparence au moment qu’elle jugeait opportun, Léa Haddad illustre la difficulté pour les personnalités publiques de protéger leur intimité. Son témoignage met en lumière les tabous autour de la PMA et des fausses couches, ainsi que la nécessité d’un regard plus empathique envers les femmes, artistes ou non, qui traversent ces parcours.

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