Kate Middleton fête ses 44 ans ce 9 janvier 2026. Princesse de Galles et épouse de l’héritier du trône, elle incarne à la fois la stabilité et une modernité mesurée de la monarchie britannique. Pourtant, avant de croiser la route du prince William, Catherine a vécu un premier grand amour d’adolescence, intense et marquant : Harry Blakelock. Cette histoire, modeste dans la chronologie de sa vie, a joué un rôle dans sa construction personnelle.
Une adolescence ordinaire et un premier amour
À Marlborough College, établissement prestigieux du Wiltshire, la jeune Catherine se distingue par sa discrétion, son sérieux et son goût pour le sport. C’est là, à 16 ans, qu’elle tombe amoureuse d’Harry Blakelock, le frère d’une amie proche. Plus âgé, capitaine de l’équipe de rugby, il correspondait au fantasme adolescent : charismatique, athlétique et populaire.
Selon le journaliste Bertrand Deckers, dans son ouvrage Kate, le jour où…, cette idylle n’a duré que quelques mois mais a laissé une empreinte durable. « Harry est ta première histoire et ton premier chagrin d’amour », écrit-il en relatant l’importance de cette relation dans la mémoire affective de la future princesse.
La rupture, initiée par Blakelock avant son départ à l’étranger, plonge Kate dans une profonde tristesse. Plusieurs témoignages évoquent une longue période de reconstruction : il lui aurait fallu plus de deux ans pour se remettre totalement de cette déception sentimentale. Ces éléments illustrent l’impact émotionnel de cette brève liaison sur une jeune femme alors encore en formation.
Voyages, année sabbatique et nouvel élan à St Andrews
Plutôt que de se laisser définir par cet échec, Kate choisit de tourner la page et de gagner en indépendance. Pendant son année sabbatique, elle voyage, notamment en Italie, dans l’espoir de se retrouver et de raviver une histoire qui s’est éteinte. Ces expériences de transition participent à sa maturité et à l’affirmation de son identité.
De retour au Royaume‑Uni, elle s’inscrit à l’université de St Andrews, en Écosse. C’est dans ce cadre universitaire qu’elle rencontre le prince William. Leur relation débute d’abord sur le terrain de l’amitié : colocataires, ils apprennent à se connaître loin des regards indiscrets. Leur histoire d’amour prendra du temps à s’imposer ; elle sera ponctuée de doutes et d’une séparation médiatisée en 2007 avant de se consolider.
Les adultes qu’ils deviennent se sont nourris de ces expériences antérieures. Le premier chagrin d’amour de Kate lui aurait enseigné la patience, la discrétion et la résilience, qualités qui se révèlent aujourd’hui essentielles pour évoluer sous la pression médiatique et dans le cadre protocolaire de la famille royale.
Chemins séparés et trajectoires discrètes
Pendant que Kate entrait progressivement dans la sphère royale, le parcours d’Harry Blakelock est demeuré beaucoup plus discret. Selon des sources, il aurait retrouvé une ancienne camarade de lycée et s’est établi en dehors des projecteurs. Il occuperait aujourd’hui un poste de responsabilité dans le secteur des assurances, loin des caméras et des gros titres.
Cette trajectoire anonyme contraste avec l’exposition publique de la princesse, mais elle confirme aussi la nature intime d’une histoire d’adolescence : brève, intense et porteuse d’enseignements personnels plutôt que de retombées publiques.
Ce que cet amour dit de la femme derrière la princesse
L’existence de cette relation antérieure ne diminue en rien l’histoire d’amour devenue emblématique entre Kate Middleton et le prince William. Au contraire, elle l’éclaire. Elle rappelle qu’avant la couronne, il y a eu une jeune femme confrontée aux mêmes élans, aux mêmes peines et aux mêmes espoirs que beaucoup d’autres.
Les proches décrivent à l’époque une jeune femme observatrice, attentive aux autres et déjà consciente de son image. Elle développe un goût prononcé pour la discrétion et apprend à gérer ses émotions sans les exposer. Ces mécanismes, acquis avant sa rencontre avec William, se révèleront être des atouts face aux exigences de la vie publique.
En résumé, cet épisode de jeunesse, aussi bref qu’intense, apparaît comme une brique parmi d’autres dans la construction d’une personnalité désormais familière aux Britanniques et au monde entier. Avant la couronne, il y avait Harry. Et cette première histoire d’amour a, selon les témoignages, contribué à façonner la femme qu’elle est devenue.


