Arthur affiche un bonheur familial assumé. Voilà bientôt quatorze ans qu’il partage sa vie avec Mareva Galanter. Le couple s’est marié en catimini à Bora Bora le 3 août 2017, deux ans après la naissance de leur fille Manava.
Invité de l’émission C à vous de Mohamed Bouhafsi sur France 5 ce week-end, l’animateur-producteur a livré une déclaration d’affection particulièrement chaleureuse pour sa fille unique. Ses propos décrivent une relation qualifiée de fusionnelle, différente de celle qu’il a entretenue avec ses deux aînés.
Une relation père‑fille présentée comme unique
« Une fille, il n’y a rien à voir. Je suis fou d’elle ! Elle m’a changé ma vie… Mais mes enfants, aussi, attention ! Mais disons qu’une fille, ce n’est pas pareil. Il y a un truc différent. Une relation avec le père que je n’avais pas, et que mes fils avaient avec leur mère. Mais pas avec moi », a déclaré Arthur durant l’entretien.
Cette franchisse peut surprendre : l’animateur reconnaît aimer ses fils, mais assume aussi une forme de préférence affective. Il a même ajouté, avec une formule qui sonne comme un trait d’humour cinglant : « J’aime mes fils attention ! Mais c’est à eux que je dis tout le temps : J’ai fait deux brouillons pour atteindre une perfection ». Les deux aînés, Samuel et Aaron Essebag, peuvent donc percevoir ces confidences comme volontiers provocatrices.
Trois enfants, trois parcours
Arthur est le père de trois enfants issus de relations différentes. Samuel Essebag, 28 ans, est né d’une relation avec l’actrice Léa Vigny. Aaron Essebag, 17 ans, est issu de sa relation avec Caroline Nielsen. Leur plus jeune, Manava, est née du mariage avec Mareva Galanter.
Plutôt que d’opposer les enfants, Arthur présente toutefois une organisation familiale qui vise à renforcer les liens. Il se décrit lui‑même comme un « papa sévère », mais ménage des moments privilégiés avec chacun de ses enfants.
Le principe qu’il a instauré s’appelle la « semaine du oui ». Chaque enfant bénéficie d’une semaine par an durant laquelle l’animateur affirme n’avoir « pas d’autre choix que de dire oui » à toutes leurs demandes. Ce rituel, pensé comme une parenthèse permissive, est aussi l’occasion d’aventures familiales marquantes.
« C’est très dangereux », admet Arthur en souriant, conscient que ses enfants profitent pleinement de cette latitude. « Ils essaient de m’éliminer. La dernière fois je me suis retrouvé à faire du chien de traîneau avec mon fils sous -40°C en Laponie. J’ai fait des toboggans aquatiques en Floride. C’est eux qui décident de la destination, ils organisent tout ! Une semaine par an, je n’ai pas le droit de dire non ». Ces anecdotes illustrent un équilibre entre autorité et lâcher‑prise voulu par le père.
Les moments partagés, parfois extrêmes, révèlent aussi une volonté de créer des souvenirs forts avec chacun des enfants. Pour Arthur, ces aventures semblent compenser, à leur manière, l’absence d’une relation paterno‑filiale identique avec ses fils, telle qu’il l’évoque dans son échange télévisé.
En filigrane, ces confidences dessinent l’image d’un père attentif et investi, conscient de ses propres failles mais soucieux d’offrir du temps de qualité à ses enfants. L’usage de formules volontiers dramatiques et de superlatifs participe au ton people de l’interview, tout en révélant des éléments concrets du quotidien familial.
Sans autre précision sur les coulisses de ces relations, Arthur laisse transparaître un mélange d’humour, d’autocritique et d’amour qui structure désormais sa vie de famille publique.


