Le ton est grave et la prise de parole, rare. Ce lundi 23 mars 2026, Adriana Karembeu a rompu le silence pour dénoncer sur Instagram des faits qu’elle affirme subir depuis plusieurs années, liés à son divorce avec Aram Ohanian et à la garde de leur fille Nina.
Une prise de parole intime et accablante
Dans un long message publié sur son compte, l’ancienne mannequin de 54 ans écrit qu’elle « ne veut plus se taire ». Elle y détaille des accusations lourdes : « pressions incessantes », « tentatives de déstabilisation » et la transformation de leur enfant en « instrument de chantage et de négociations ». Ces formulations traduisent, selon elle, un climat de tension extrême entre les anciens époux.
Adriana Karembeu explique qu’elle avait jusque-là privilégié la discrétion afin de préserver l’équilibre de Nina et d’éviter une exposition médiatique. Face à la répétition des faits, elle affirme ne plus pouvoir garder le silence. Son message évoque des « blessures », des « menaces », des « accusations fausses et humiliantes », et même des « violences verbales comme physiques ».
Ces déclarations constituent un tournant public dans une affaire qui, jusqu’à présent, était restée essentiellement dans la sphère privée. L’ex-animatrice met en lumière la dégradation de la relation parentale et la portée des conséquences sur la cellule familiale.
La garde de Nina au cœur du conflit
Au centre du différend se trouve la garde de Nina. Adriana Karembeu affirme que des démarches auraient été engagées pour remettre en cause l’organisation actuelle, fondée sur une garde alternée. Elle dénonce des « manœuvres et procédures » visant à fragiliser sa position de mère et à l’atteindre personnellement.
Face à ce qu’elle décrit comme une situation devenue « intenable » pour elle et pour leur fille, elle annonce avoir décidé de saisir la justice. Elle présente cette démarche comme nécessaire pour protéger Nina, mais aussi pour assurer sa propre protection et envisager une reconstruction de sa vie.
Sa prise de parole se conclut sur une formule déterminée : « Parler. Oser. Dire. Et prouver. » Ces mots s’inscrivent dans une volonté affichée de vérité et de défense de ses droits, selon son témoignage.
Le soutien public et discret de Marc Lavoine
Dans cette épreuve, Adriana Karembeu peut compter sur le soutien de son compagnon, Marc Lavoine. Quelques heures après la publication du message, l’artiste a réagi sobrement : il a repartagé la prise de parole de sa compagne sur son propre compte Instagram. Un geste simple mais symbolique, qui souligne son appui public sans entrer dans la polémique.
Ce soutien médiatique intervient alors que la situation évoquée par la principale intéressée reste essentiellement une affaire privée et familiale. La réaction de Marc Lavoine confirme cependant l’accompagnement dont elle dit bénéficier au plan personnel.
Jusqu’à présent, les éléments rendus publics proviennent principalement du témoignage d’Adriana Karembeu sur les réseaux sociaux. Les termes employés — pressions, menaces, accusations, violences — sont lourds et, s’ils tracent le portrait d’un conflit profond, demandent à être éclaircis par les suites judiciaires évoquées par l’intéressée.
Ce nouvel épisode relance donc l’attention sur une séparation suivie depuis plusieurs années, en mettant en lumière la difficulté à concilier exposition médiatique et protection de l’intimité d’une enfant. Les démarches juridiques annoncées devraient, à terme, préciser la portée des accusations et la suite donnée à ce conflit familial.


