Polémique Miss France 2026 : Julie Zitouni (Miss Aquitaine) et Aïnhoa Lahitete destituées après une story Snapchat privée, elles dénoncent la décontextualisation

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C’est la chute rapide d’un conte de fées devenu polémique. Début décembre, au lendemain du sacre d’Hinaupoko Devèze — Miss Tahiti 2025, couronnée Miss France 2026 — une story Snapchat privée a été diffusée hors de son cercle. Deux candidates, Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete (Miss Aquitaine 2025), y exprimaient leur colère de manière virulente. La séquence a fuité : une amie d’Aïnhoa l’a transmise au blogueur Aqababe, qui l’a ensuite relayée publiquement. Les propos injurieux ont déclenché une vague d’indignation. Les comités ont réagi en déchoir les deux jeunes femmes de leurs titres, provoquant un scandale médiatique et numérique.

Fuite, réactions et conséquences

La story, initialement destinée à un cercle restreint, a rapidement pris de l’ampleur. Les échanges privés, réduits à quelques secondes reprises et partagées, ont alimenté un tollé sur les réseaux sociaux. Les deux candidates, accusées d’avoir proféré des injures, ont été déchues de leur statut. Un mois après cette décision, Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete restent publiquement affectées et, selon le récit des faits, se renvoient chacune la responsabilité de l’affaire.

Sur la vidéo, les deux femmes apparaissaient complices ; dans la suite des événements, elles se sont désolidarisées l’une de l’autre. L’une a accusé l’autre d’avoir « ouvert le bal », tandis que l’autre a assuré n’avoir fait qu’ironiser. Quoi qu’il en soit, la réaction du public a été violente : des membres du top 12 ont été publiquement lynchés, et les deux exclus sont depuis la cible de « violentes attaques », d’après les informations rapportées.

Le témoignage d’Aïnhoa Lahitete

Après plusieurs semaines de silence, Aïnhoa Lahitete a pris la parole sur Instagram à l’occasion des vœux pour 2026. Elle a tenté d’adopter un ton nuancé, souhaitant retenir « le positif » de cette « aventure humaine incroyable, intense (et) vraie ». Mais elle n’a pas esquivé la controverse qui a conduit à sa destitution. Dans son message, elle écrit : « Malheureusement, cette aventure a aussi été marquée par une histoire qui m’a profondément affectée. Une situation qui m’a fait énormément de mal, et qui m’a rappelé à quel point les réseaux sociaux peuvent être violents et injustes ! Être jugée, critiquée, réduite à quelques secondes de vidéo sorties de leur contexte, alors que ce n’est pas la réalité… Ça fait mal. Très mal. »

Aïnhoa affirme que la séquence est décontextualisée. Elle reconnaît toutefois avoir elle-même tourné et publié la vidéo — dans un format privé —, mais soutient qu’un tiers de son entourage l’a « récupérée » et remise « entre de mauvaises mains ». Elle décrit son comportement comme une « réaction à chaud, regrettable bien sûr », expliquant que « un moment de 5 minutes, pris hors contexte », survenait après « énormément de fatigue, de stress, d’incompréhension, de relâchement après une pression accumulée pendant des semaines ». Elle concède que ces éléments n’excusent pas ses paroles, tout en demandant que l’on considère le contexte humain et émotionnel de l’instant.

La jeune femme, âgée de 19 ans, confie vivre désormais « un combat quotidien » face aux conséquences médiatiques et aux attaques sur les réseaux.

Soutiens et retombées dans le milieu

Aïnhoa n’est pas restée totalement isolée. Parmi les soutiens publics, on note la proximité manifestée par Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025, qui a envoyé un message de réconfort : « Je t’aime fort ». D’autres Miss régionales ont également exprimé leur solidarité, notamment Juliette Collet, Lou Lambert, Léa Chabrel et Victoire Dupuis.

Malgré ces marques d’appui, la polémique a laissé des traces. Le cas illustre la rapidité avec laquelle une publication privée peut se transformer en affaire publique et les conséquences lourdes qu’un simple enregistrement peut entraîner pour des jeunes femmes placées sous le feu des projecteurs.

Les protagonistes ont chacune livré leur version et tenté de limiter les dégâts, mais la décision des comités reste en vigueur. Le dossier met en lumière les tensions entre vie privée et visibilité médiatique, et pose la question du traitement des erreurs commises par des personnalités émergentes dans l’espace public.

Aucun élément nouveau n’a été apporté publiquement à la chronologie des faits présentée ci‑dessus. Les déclarations citées sont extraites des messages et publications relayés par les intéressées au moment des événements.

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