Polémique après qu’une chronique des Inrocks accuse la Star Academy de favoritisme: Maureen au centre du débat sur diversité et télé‑crochets

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La récente chronique des Inrocks sur la Star Academy a déclenché une vive polémique après que plusieurs anciens candidats ont semblé approuver l’article en le « likant » sur Instagram. Au cœur du débat : la question de l’influence des télé-crochets sur l’industrie musicale et celle, plus sensible, des privilèges perçus autour des participants de la célèbre émission de TF1.

Un texte au vitriol signé Jolan Maffi

Dans un papier assez critique, le journaliste Jolan Maffi s’en prend au format et à ses conséquences sur la scène musicale française. Selon lui, certains talents récemment mis en avant par les labels — citons Miki, Theodora, Zaho de Sagazan — bénéficieraient d’un traitement préférentiel au détriment d’artistes venant d’autres parcours.

L’article dénonce un modèle où les voix qui émergent du programme se ressemblent et sont souvent portées par les mêmes équipes. Sont cités, parmi d’autres, Pierre, Julien, Helena, Marine et Marguerite, tous signés avec des structures voisines et accompagnés par des producteurs récurrents comme Vincha, selon le texte.

Les Inrocks évoquent également des signatures plus récentes : Amber Jadah, Lowey et Jeanne Viard auraient été reprises par des filiales de Sony. Le média pointe enfin une dominante « très centrée sur les hétéros blancs » de certaines promotions et met en lumière la trajectoire plus confidentielle de carrières d’artistes racisés, en citant Candice, Djebril Slatni et Ebony.

Likes, réactions publiques et retombées

La diffusion de cet article n’a pas laissé la communauté Star Academy indifférente. Sur l’Instagram des Inrocks, on note que environ 2 500 comptes ont « liké » la publication, parmi lesquels figureraient Masseo et Maureen, anciens candidats de la saison 2024. Cet acte d’approbation a rapidement alimenté la controverse.

De son côté, Marlène Schaff a publiquement dénoncé « la suffisance » du papier, tandis que d’autres se sont offusqués du ton et des généralisations perçues. Pour certains fans, le geste des anciens élèves revenait à légitimer une attaque dirigée contre le concours et les promotions qui en sont issues.

Face à l’ampleur des critiques, Maureen a tenu à s’expliquer. Elle reconnaît une part de vérité dans l’argument selon lequel la Star Academy peut faciliter une exposition rapide. « Oui, la Star Academy nous privilégie dans ce monde artistique. Oui, quand certains artistes galèrent depuis 10/15 ans, ou alors que d’autres font juste partie de minorités racisées, et que nous, on arrive dans l’émission et que ça fonctionne du jour au lendemain. On est mis sur le devant de la scène. Et on grille tous des étapes à notre échelle », a-t-elle déclaré.

Pour autant, la jeune femme se dissocie du ton méprisant attribué au papier : « Le côté méprisant de l’article, en revanche, je ne suis absolument PAS d’accord », a-t-elle affirmé. Agacée par les réactions, elle a ajouté : « J’espère que je réponds à la haine que tu envoies gratuitement sans savoir. Scruter des likes en pensant toujours à mal, il faut arrêter déjà. »

Masseo, lui, n’a pas publié de réponse publique aux critiques. Le like a suffi, pour certains, à alimenter la polémique ; pour d’autres, il peut renvoyer à des motifs plus nuancés, difficilement interprétables sans explication additionnelle.

Un débat plus large sur les pratiques de l’industrie

Au-delà des réactions individuelles, le texte des Inrocks ravive un débat récurrent : les grandes émissions et les filières médiatiques favorisent-elles certains profils au détriment d’une diversité réelle ? Les critiques portent sur les logiques de production, les réseaux de producteurs et de labels, mais aussi sur la visibilité contrastée entre artistes selon leur origine ou leur parcours.

La polémique autour des likes et des commentaires illustre comment, aujourd’hui, un simple geste sur les réseaux sociaux peut être interprété comme un blanc-seing ou une prise de position. Elle souligne aussi la fatigue d’une partie du public face à des schémas jugés répétitifs dans l’accompagnement des nouveaux talents.

Sans nouvelles déclarations publiques des autres protagonistes ou d’éléments factuels supplémentaires, la controverse met en lumière des questions structurelles plus larges que la seule querelle d’ego. Elle invite à s’interroger sur la manière dont se construit la réussite musicale contemporaine et sur la responsabilité, des médias aux plateformes télévisuelles, dans la diversité des trajectoires.

Pour référence, le message partagé sur les réseaux et pointé par certains internautes est accessible via ce lien : https://t.co/3nIRnrE65B (tweet cité dans les échanges publics).

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