En juin 2024, le magazine Voici annonçait la fin d’un mariage qui durait depuis 33 ans : Paul et Luana Belmondo se séparaient. Cette rupture a profondément marqué les deux protagonistes. Si Paul, fils de l’acteur Jean‑Paul Belmondo (décédé en septembre 2021), a retrouvé l’amour auprès d’une certaine Sandrine, Luana a traversé une période difficile avant de retrouver un apaisement progressif.
« Une année de questionnements de grande douleur, mais aussi de reconstruction », a-t-elle confié dans VSD, avant d’ajouter : « Aujourd’hui est un nouveau printemps, j’apprends à m’écouter, à m’aimer différemment. Il est temps d’être pleinement moi. » Ces mots traduisent la volonté de la quinquagénaire de se reconstruire après la séparation annoncée par la presse people l’été 2024.
La découverte choquante sur Vinted
Plus d’un an après cette épreuve personnelle, Paul Belmondo a été confronté à une nouvelle onde de choc. Le dimanche 11 janvier 2026, il a repéré des annonces sur l’application Vinted proposant à la vente des faire‑part de décès au nom de sa sœur Patricia et de sa grand‑mère.
Visiblement outré, il a recours à ses réseaux sociaux pour dénoncer ce qu’il présente comme une dérive mercantile. Sur Instagram, il écrit : « Là, on touche le fond des toilettes ! Une personne vend des faire‑part du décès de ma sœur Patricia et ma grand‑mère ! Mais jusqu’où les gens sont prêts à aller pour gagner de l’argent ! »
Dans le même message, il interpelle directement la plateforme : « Vinted vous allez autoriser la vente de quoi maintenant ? J’espère que personne achètera ces faire‑part ! » Paul Belmondo demande ainsi des comptes et appelle implicitement à une réaction de la communauté et du site de vente.
Une vague d’indignation en ligne
Sa publication a rapidement suscité une forte réaction d’indignation sur les réseaux. De nombreux internautes ont exprimé leur écœurement face à la mise en vente d’objets liés à des décès. Parmi les commentaires rapportés figurent des exclamations telles que « Quel monde ! », « Une pure honte », « C’est inadmissible » ou « Atroce ».
Ces réactions montrent à la fois l’émotion suscitée par l’affaire et la condamnation, par une partie du public, de ce qu’ils perçoivent comme une marchandisation du deuil. Les commentaires reflètent une incompréhension et une colère envers la banalisation d’objets sensibles sur des plateformes d’achat‑vente entre particuliers.
Enjeux éthiques et questions pratiques
Le cas soulève des questions éthiques et pratiques sur la modération des contenus et la responsabilité des places de marché en ligne. Il interroge aussi le degré de contrôle exercé sur les annonces proposées par des utilisateurs anonymes et sur les catégories d’objets acceptées à la vente.
Sans information officielle supplémentaire citée dans les éléments reçus, on ne dispose pas ici de précisions sur une éventuelle réaction de Vinted ni sur la suppression ou la traçabilité des annonces incriminées. Les faits rapportés se limitent à la découverte des faire‑part mise en vente et à la dénonciation publique faite par Paul Belmondo.
Pour les proches de la famille Belmondo, et pour une partie du public, l’incident est une double blessure : le souvenir d’un deuil instrumentalisé et la mise en scène de dirigeants d’émotions privées sur des applications de consommation courante.
Cette affaire contribue à relancer le débat sur la régulation des plateformes et sur la manière dont société et marchés numériques traitent des objets liés à la mort, au souvenir et à l’intimité des familles.


