C’est un feuilleton qui secoue la scène people guadeloupéenne : Marvin Lewis, 32 ans, ne portera finalement pas l’écharpe de Mister Universe Guadeloupe au concours Mister Universe prévu à Dubaï. Annoncée d’abord comme une restitution volontaire par l’agence Choca, la fin de cet engagement apparaît aujourd’hui comme une destitution, selon plusieurs acteurs impliqués. Entre communiqués sibyllins, accusations publiques et réactions sur les réseaux sociaux, l’affaire prend une tournure de règlement de comptes médiatique.
Une version officielle qui varie
Dans un premier temps, l’agence Choca a publié un communiqué indiquant que Marvin Lewis rendait volontairement son titre. Cette formulation laissait entendre une décision personnelle et consensuelle. Mais d’autres voix, notamment celle de Georges Nandan, le responsable souvent décrit comme le « faiseur de rois » derrière l’élection, évoquent une réalité différente : une décision de le destituer.
La contradiction entre la communication de l’agence et la déclaration de M. Nandan est au cœur du différend. D’un côté, une restitution volontaire ; de l’autre, un retrait de l’écharpe motivé par des comportements jugés incompatibles avec la fonction d’ambassadeur. Les deux versions coexistent publiquement, contribuant à alimenter la spéculation et l’émoi dans l’archipel.
Accusations : « comportements inacceptables » et retards
Selon les informations rapportées par Guadeloupe La 1ère et relayées dans les médias locaux, Georges Nandan reproche à Marvin Lewis « des comportements inacceptables ». Le promoteur évoque notamment des retards répétés, des refus d’honorer certains rendez-vous officiels et un comportement jugé « inadmissible » en coulisses.
Pour M. Nandan, ces manquements auraient porté atteinte à l’image du concours et à la marque qu’il incarne, justifiant selon lui la mesure disciplinaire. Présentée ainsi, la destitution serait une réponse à une série d’incidents professionnels perçus comme graves par l’organisation.
La contre-attaque de Marvin Lewis
Face à ces accusations, Marvin Lewis a choisi les réseaux sociaux pour livrer sa version. Sur ses comptes, il parle de « manœuvres dans son dos » et dénonce un climat de travail devenu « toxique ». Il conteste l’idée que son professionnalisme soit en cause et met plutôt en avant un « profond manque de considération humaine ». Ses déclarations alimentent une opposition frontale entre l’ancien lauréat et ses organisateurs.
Sur TikTok et Instagram, où la polémique a pris de l’ampleur, certains éléments évoqués par les internautes nourrissent le débat sans toutefois apporter de preuves publiques supplémentaires. La confrontation entre vidéos et messages renforce le sentiment d’une affaire à la fois personnelle et symbolique.
Conséquences pour la Guadeloupe et les fans
Au-delà des personnes impliquées, c’est la Guadeloupe qui se retrouve sans représentant à quelques semaines du concours international à Dubaï. Pour une île fière de ses ambassadeurs culturels et esthétiques, l’absence d’un candidat prêt à concourir est perçue par certains comme un gâchis. Les supporters locaux expriment déception et frustration, tandis que d’autres appellent à une clarification publique et rapide.
La tension se manifeste aussi sur les réseaux, où les partisans de chaque camp commentent et partagent des contenus. Le spectacle médiatique alimente l’actualité people locale, tandis que les faits allégués restent, quant à eux, contestés.
Plusieurs questions restent ouvertes : qui prendra la relève si la destitution est confirmée ? L’agence Choca ou l’équipe de Georges Nandan communiquera-t-elle de manière plus précise pour apaiser les esprits ? Aucune réponse définitive n’a encore été apportée publiquement au moment où l’affaire continue de se développer sur les plateformes sociales.
Une publication partagée via Instagram
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Mentionnés dans cet article : Marvin Lewis, Georges Nandan, agence Choca, Guadeloupe La 1ère.


