Michel Cymes saisit la justice contre Cyril Hanouna, Jean‑Michel Maire et Europe 1 : un juge instruit ses plaintes pour injures et diffamation

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La brouille entre Michel Cymes et Cyril Hanouna, qui remonte à une intervention virulente de l’animateur sur Europe 1 en février 2025, prend un nouveau tournant judiciaire. Un an après les insultes à l’antenne, le médecin et animateur a confirmé qu’un juge venait d’être nommé pour instruire les plaintes qu’il a déposées. Invitée et invitées se succèdent, mais la querelle reste au cœur de l’actualité médias.

Ce qui s’est passé sur Europe 1

En février 2025, lors d’une émission diffusée sur Europe 1, Cyril Hanouna a consacré ce que Michel Cymes décrit comme « pratiquement une émission entière » à l’attaquer. Le médecin relate qu’il a été « injurié, insulté, diffamé » et, selon ses déclarations, cité « plus de 80 fois » durant cette diffusion.

Quelques jours après ces échanges publics, Michel Cymes annonçait son intention de porter l’affaire devant la justice. Depuis, il a formalisé cette démarche en déposant trois plaintes distinctes : l’une visant Cyril Hanouna, une autre visant Jean-Michel Maire, et une troisième visant Europe 1, où l’émission incriminée, On marche sur la tête, avait été diffusée l’an dernier.

Interrogé sur le fond du litige, le médecin a pointé plusieurs accusations portées à son encontre à l’antenne. Il a notamment cité l’affirmation selon laquelle il aurait perdu sa carte de médecin, une allégation qu’il récuse fermement. « Je ne plaisante pas avec ça. On ne m’a jamais retiré ma carte de médecin. Je n’ai jamais eu de problème de ce côté-là », a-t-il déclaré, en soulignant l’importance de ce diplôme obtenu après douze ans d’études et qui a permis ses 35 années d’exercice.

Les motivations et les déclarations de Michel Cymes

Michel Cymes, âgé de 68 ans, explique avoir poursuivi la voie judiciaire parce qu’il estime que les propos tenus relevaient d’injures publiques et de diffamation. Il rapporte une phrase particulièrement blessante entendue à l’antenne : « Il m’a traité d’abruti. Il a peut-être raison mais il va falloir qu’il apporte des preuves. »

Pour l’ancien présentateur devenu restaurateur — il était invité sur Puremédias, l’hebdo sur T18 pour parler notamment de sa sandwicherie « healthy » ouverte à Paris — l’ampleur des attaques et la répétition des invectives l’ont poussé à ne pas laisser filer l’affaire. Au-delà de la dimension personnelle, il rappelle la responsabilité de ceux qui prennent la parole sur des plateaux et stations aux larges audiences.

La procédure avance et le contexte judiciaire

Dans son entretien, Michel Cymes a annoncé que la procédure allait suivre son cours : un juge vient d’être nommé pour instruire le dossier et, selon lui, « ça va être jugé dans les mois qui viennent ». Le médecin n’a pas donné de calendrier précis, mais sa déclaration indique que l’affaire se dirige vers une phase judiciaire plus formelle.

Entre-temps, le paysage médiatique évolue : l’émission incriminée avait été diffusée sur Europe 1 l’an dernier, et Cyril Hanouna officie désormais sur Fun Radio. Par ailleurs, Michel Cymes a poursuivi en justice Jean-Michel Maire, ancien chroniqueur de l’animateur qui vit désormais en Thaïlande, ce qui illustre l’ampleur des griefs et la volonté du plaignant de s’en prendre à plusieurs responsables présumés.

Le dossier s’inscrit aussi dans un contexte plus large de contentieux publics impliquant Cyril Hanouna. Il y a quelques mois, le député LFI Louis Boyard avait engagé des poursuites contre l’animateur ; ce dernier avait été condamné à une amende de 4 000 euros pour des injures proférées à l’antenne, selon les éléments rapportés dans la presse.

Michel Cymes conclut sa prise de parole en rappelant un principe : « On ne peut pas faire n’importe quoi à la télé, qu’on s’appelle Cyril Hanouna ou quelqu’un d’autre. On a une responsabilité quand on parle. » Ses propos tracent la ligne de la plainte : il s’agit, selon lui, de défendre son honneur et la vérité sur son exercice professionnel.

La suite judiciaire attendue devrait préciser la portée des insultes et la responsabilité des personnes et médias mis en cause. En attendant, la confrontation médiatique et judiciaire entre ces figures du paysage audiovisuel français continue de susciter l’attention.

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