Entre Ludovic et Julia, l’amour n’aura pas tenu plus de deux ans. Les deux anciens tourtereaux, rencontrés sur le tournage de la saison 19 de L’amour est dans le pré, ont officialisé leur séparation il y a quelques semaines. Depuis, la rupture se joue sur les réseaux sociaux, où se succèdent accusations et démentis publics.
Sur Instagram, ce vendredi 30 janvier, Ludovic, viticulteur de 30 ans originaire d’Occitanie, a pris la parole pour livrer sa version des faits. Il accuse son ex-compagne et la mère de celle-ci d’avoir tenté de s’approprier son projet agricole en créant une SAS à ses côtés, puis en demandant une part toujours plus importante des parts sociales. De son côté, Julia assure que c’est elle qui a été évincée et qu’on lui a volé son travail.
La SAS, point de départ de la rupture
Selon Ludovic, le projet litigieux n’était pas purement viticole : « J’ai un projet depuis plusieurs années de culture autre que la viticulture. Voyant que ce projet me tenait à cœur, Julia a voulu s’y associer et plus tard sa maman. Nous avons décidé de créer une SAS afin de lancer le projet. Je devais être majoritaire, mais au fil du temps, elles m’ont demandé si je voulais modifier la répartition des parts sociales, de façon qu’elles soient plus équitables. »
Le jeune homme explique avoir accepté ces modifications « par naïveté ». Peu à peu, il aurait cédé une partie significative de ses parts à sa compagne et à la mère de celle-ci, sans se sentir à l’aise avec la situation : « J’ai plus ou moins accepté, mais au fond de moi, la situation ne me convenait pas. »
C’est le regard de ses proches qui, d’après lui, l’aurait déconstruit : « Je n’étais plus le maître de mon projet. Je leur ai fait part de mon inquiétude, et leurs réactions n’ont pas été à la hauteur de mes attentes. Ayant un peu perdu confiance malgré mes sentiments, j’ai décidé de me retirer du projet pour qu’elles en aient la pleine possession. »
Le viticulteur affirme donc avoir quitté le projet et cédé ses parts restantes afin de récupérer sa liberté personnelle, tout en niant toute volonté de nuire à Julia.
Accusations croisées et échanges publics
La version de Julia diffère sensiblement. Sur Instagram, elle a été la première à publier des reproches publics, affirmant avoir été « évincée du projet (…) en s’appropriant et en [me] volant [mon] travail ». Elle accuse ensuite Ludovic de mentir : « Ludovic ment pour se protéger, pour se réfugier. Il ment sur les autres, sur moi, et même auprès de sa propre famille. »
Réagissant au communiqué de son ex, Julia a posté en story : « Quand on choisit d’exposer des mensonges en place publique, c’est souvent parce qu’on n’assume ni la vérité, ni les actes. De mon côté, je ne me justifierai pas face à des propos faux et infondés. Merci à toutes les personnes qui m’envoient leur soutien dans cette période compliquée. »
Les deux récits s’opposent donc sur l’origine du projet et sur la réalité des décisions prises au sein de la SAS. Ludovic affirme que le projet ne lui appartient plus puisqu’il a cédé l’intégralité de ses parts restantes, tandis que Julia maintient qu’elle a été dépossédée de son travail.
Ce que l’on sait et ce qui reste flou
Plusieurs éléments posent question et demeurent imprécis dans les déclarations croisées : le détail exact de la répartition initiale et finale des parts sociales de la SAS, la nature juridique et opérationnelle précise du projet agricole évoqué, et les documents officiels ou statuts de la société qui permettraient de confirmer qui détient aujourd’hui la majorité des parts.
Aucun document public n’a été cité dans les publications relayées sur les réseaux, et les deux parties semblent s’en tenir aux messages personnels et stories Instagram pour exposer leur version. Les affirmations restent donc essentiellement déclaratives et reposent sur le témoignage des intéressés.
Conséquences personnelles et médiatiques
Sur le plan personnel, la dispute a manifestement alimenté la rupture et provoqué des prises de parole tranchées. Sur le plan professionnel, si Ludovic a effectivement renoncé à ses parts, il admet avoir perdu le contrôle d’un projet qui lui tenait à cœur. Julia, quant à elle, se présente en victime d’une appropriation, cherchant à défendre la paternité de son travail.
Le dossier, pour l’heure, reste une affaire de mots et d’accusations publiques. Sans pièces ou communications officielles rendues publiques, il demeure difficile de trancher entre les versions. Les deux anciens partenaires ont choisi les réseaux sociaux pour régler leurs comptes, transformant une séparation privée en affaire visible et commentée par leurs abonnés.
Mentionnés dans cet article : L’amour est dans le pré (saison 19).


