Laurence Ferrari et Jean‑Marc Morandini en froid : la présence de Morandini sur CNews après sa condamnation provoque tensions internes et dépend de Bolloré

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Malgré sa condamnation pour corruption de mineurs, Jean‑Marc Morandini reste à l’antenne de CNews, une décision qui provoque des remous au sein de la rédaction et suscite de nombreuses prises de distances publiques.

Une chaîne divisée, des visages emblématiques qui se détachent

Depuis l’annonce du maintien de l’animateur, plusieurs figures de CNews ont affiché leur désengagement. Sonia Mabrouk, Pascal Praud ou encore Laurence Ferrari figurent parmi celles qui, selon nos informations reprises par la presse, ont pris leurs distances avec Morandini. Ces départs de posture sont perçus comme autant de signaux internes d’inconfort face au maintien de l’animateur à l’antenne.

Sonia Mabrouk s’est exprimée publiquement, mais uniquement après validation par la direction de la chaîne. Selon le texte original, sa prise de parole a été « soigneusement encadrée et validée par Serge Nedjar, le patron de CNews ». Cette précaution illustre la volonté de la direction de maîtriser la communication interne et publique alors que la polémique enfle.

Parmi les tensions, plusieurs noms ont déjà circulé comme ayant manifesté leur malaise dès l’annonce de l’arrivée de Morandini sur Europe 1 : Philippe de Villiers, Geoffroy Lejeune, Dimitri Pavlenko et Thomas Isle, en plus de Sonia Mabrouk. Ces réactions internes témoignent d’un clivage au sein du groupe autour du traitement médiatique de l’affaire.

Le Rassemblement national tourne le dos à « Morandini Live »

La controverse a franchi le monde politique. Selon plusieurs sources concordantes citées notamment par Le Point, le Rassemblement national a décidé de ne plus envoyer ses porte‑paroles et parlementaires sur l’émission Morandini Live. Cette consigne aurait été transmise par Victor Chabert, directeur de la communication du parti, et actée récemment par la direction politique du RN.

La décision illustre la volonté du parti de se distancier d’un animateur désormais condamné, afin de limiter tout risque d’atteinte à son image publique. La mesure prise par le RN marque une rupture nette : là où des plateaux politiques peuvent parfois tolérer la controverse, le parti a choisi une exclusion formelle des prises de parole sur ce rendez‑vous télévisé.

Une stratégie d’attentisme côté CNews

Face à la montée de la polémique, la direction de CNews aurait opté pour une posture d’attente. D’après Le Parisien, la chaîne préfère observer l’évolution de la pression médiatique et sociale avant de trancher définitivement. Toujours selon ce quotidien, une démission de Jean‑Marc Morandini serait perçue en interne comme « synonyme de mort sociale », formulation qui illustre la crainte d’un ostracisme professionnel durable.

Ce positionnement d’attentisme s’explique aussi par des enjeux financiers et éditoriaux : Morandini reste une figure médiatique au profil libéral en termes d’audience et suscite des débats souvent polarisés. La direction semble peser le pour et le contre, cherchant à limiter les risques juridiques et d’image tout en tenant compte des réactions hostiles au maintien de l’animateur.

Le rôle attendu de Vincent Bolloré et les équilibres internes

En interne, beaucoup attendent la décision de Vincent Bolloré. La relation de longue date entre le puissant actionnaire et Jean‑Marc Morandini est présentée, dans les éléments fournis, comme un facteur déterminant pour l’avenir professionnel de l’animateur. La question est simple : la tutelle du groupe acceptera‑t‑elle de trancher en faveur d’une sanction effective ou maintiendra‑t‑elle sa ligne actuelle d’accompagnement mesuré ?

Une experte en communication citée dans le texte rappelle que la chaîne doit soigner son image en montrant une apparente liberté d’expression : « En termes d’image, l’idée est de montrer que la chaîne laisse libre ses animateurs de dire ce qu’ils veulent, qu’on peut exprimer toutes les opinions sur CNews. » Elle ajoute que Sonia Mabrouk et Laurence Ferrari « n’ont jamais été proches de Morandini », et que Laurence Ferrari serait même en froid avec lui depuis leurs années au 20 Heures de TF1, repris en partie par le blog de l’animateur spécialisé dans les médias.

Pour l’heure, la situation reste mouvante. Entre les décisions politiques de fermeture de plateau, les tensions internes et la communication encadrée des personnalités de la chaîne, l’avenir professionnel de Jean‑Marc Morandini à CNews demeure incertain. Affaire à suivre.

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