Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2026, un incendie dramatique a ravagé un établissement à Crans-Montana. Le bilan officiel fait état de 40 morts et de 119 blessés, selon les premières données communiquées par les autorités. Les investigations se poursuivent pour établir les causes exactes du sinistre et reconstituer le déroulé des événements.
Des images de vidéosurveillance évoquées par la presse
De nouvelles informations relayées par un journaliste italien ont ravivé les interrogations autour du rôle de la propriétaire du bar, Jessica Moretti. Selon ce récit, une caméra de surveillance aurait filmé la gérante quittant l’établissement peu après le début de l’incendie, « avec la caisse du bar et les recettes du jour en liquide sous le bras ». Ces éléments, tels que rapportés, n’ont toutefois pas été confirmés officiellement à ce stade.
Toujours d’après le même signalement, la propriétaire aurait subi des brûlures au bras pendant le drame. Une question importante reste en suspens : la blessure aurait-elle été causée alors qu’elle récupérait la caisse en quittant les lieux ? Les enquêteurs n’ont, pour l’heure, tiré aucune conclusion et étudient toutes les hypothèses possibles.
Il est essentiel de rappeler que ces images, si elles existent, n’ont pas été rendues publiques par les autorités judiciaires. Les descriptions disponibles proviennent pour l’instant d’un journaliste externe et doivent être traitées avec prudence tant que les autorités n’auront pas communiqué de façon officielle.
Une publication partagée via Instagram et la prudence autour des réseaux
Plusieurs publications et échanges ont circulé sur les réseaux sociaux depuis le drame, dont certains contenus diffusés via Instagram. Ces publications ont contribué à intensifier les spéculations autour des responsabilités et des circonstances de l’incendie.
Les éléments partagés sur les réseaux ne remplacent pas une procédure judiciaire et n’ont pas encore été corroborés par des preuves vérifiées. Les enquêteurs continuent de centraliser les éléments techniques, notamment les enregistrements de vidéosurveillance et les rapports d’experts, pour établir un cadre factuel solide.
La réaction du couple Moretti et l’enquête judiciaire
Par la voix de leurs avocats, le couple Moretti a tenu à réagir publiquement. Dans un communiqué transmis par leur défense, ils affirment faire « pleinement confiance aux enquêteurs pour faire toute la lumière et dissiper les interrogations ». Ils assurent également de leur « entière collaboration » et déclarent ne chercher « d’aucune façon à se dérober ».
Les avocats ont ajouté avoir une « pensée constante » pour les victimes, leurs proches et les blessés. Ils ont enfin salué le « courage » des forces de l’ordre et des sauveteurs mobilisés, précisant se sentir « dévastés et envahis par le chagrin ». Ces déclarations traduisent une posture de coopération officielle, alors que l’enquête suit son cours.
Aujourd’hui, les propriétaires corses du bar Le Constellation sont visés par des poursuites pour « homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence ». Ces qualifications figurent dans la procédure ouverte par les autorités locales. À ce stade, aucune responsabilité pénale n’a été établie définitivement et l’enquête doit encore préciser les circonstances exactes ayant mené au sinistre.
Contexte et éléments à confirmer
L’époux de la propriétaire, Jacques Moretti, apparaît également dans le dossier médiatique en raison de son passé judiciaire. Il est décrit comme « un homme connu de la justice française », qui a déjà été incarcéré pour des faits d’escroquerie, d’enlèvement et de séquestration. Il a aussi été cité par la presse dans des affaires liées au proxénétisme. Ces éléments relèvent d’affaires antérieures et doivent être distingués des faits actuellement investigués.
Les autorités judiciaires et les services d’incendie poursuivent les expertises techniques nécessaires : examen des vidéosurveillance, analyses des traces de départ du feu, auditions de témoins et autopsies. Seules ces procédures pourront, de manière probante, établir un faisceau d’indices et éventuellement déterminer des responsabilités pénales.
En l’absence de conclusions officielles, les informations rapportées par des médias étrangers ou par des publications en ligne doivent être considérées avec réserve. Les familles des victimes et les personnes blessées attendent des réponses claires et vérifiées. Les enquêteurs ont désormais la tâche de recouper les témoignages, d’exploiter les images et de produire des conclusions qui permettront, le cas échéant, de poursuivre la procédure pénale.


