CNEWS en crise après la condamnation définitive de Jean‑Marc Morandini : Pascal Praud soutient Sonia Mabrouk et dénonce le maintien

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La direction de CNEWS se retrouve au cœur d’une crise interne depuis la condamnation définitive en France de Jean‑Marc Morandini, prononcée par la Cour de cassation mi‑janvier. La décision divise les équipes et alimente des prises de position publiques, à commencer par celle de Sonia Mabrouk qui, mardi dernier, a surpris en se désolidarisant à l’antenne de la décision de sa direction de maintenir le journaliste condamné.

Une enquête et un relais médiatique qui enflamment les débats

L’affaire a pris une nouvelle ampleur après la publication d’une enquête du Monde, relayée ensuite par BFMTV. Selon plusieurs reprises médiatiques, des propos attribués à Pascal Praud auraient visé directement Sonia Mabrouk après sa prise de parole très médiatisée. BFMTV a notamment mis en avant une phrase : « Si t’es pas content, tu pars ».

Mais Pascal Praud conteste la manière dont ces propos ont été présentés et datés. Dans un tweet publié samedi matin, le journaliste affirme que les paroles rapportées ont été recueillies lors d’entretiens antérieurs et non prononcées dans le contexte récent évoqué par certains médias. « J’ai rencontré Gérard Davet et Fabrice Lhomme (les journalistes du Monde, ndlr) le samedi 29 novembre 2025 et le jeudi 4 décembre 2025. Ils souhaitaient écrire un article sur l’émission L’Heure des Pros. Ils m’ont interrogé. J’ai répondu. Toutes les paroles que j’ai tenues et qui sont rapportées dans le journal Le Monde daté du 24 janvier sont issues de ces deux entretiens », écrit‑il.

Clarifications et répliques

Pascal Praud dénonce ensuite ce qu’il qualifie de post‑datage de ses propos par certains services de presse : « Par suite d’une fausse information relayée par certains de mes confrères, je veux rétablir la vérité. Sonia Mabrouk a répondu à Jérôme Guedj qui l’a interrogée mardi 20 janvier au sujet de Jean‑Marc Morandini ». Le journaliste précise par ailleurs qu’il n’a pas attaqué sa consœur : au contraire, il assure lui exprimer toute sa solidarité.

Dans le même message, Praud rappelle son engagement contre les violences sexuelles et les comportements sexistes et dit penser « évidemment aux victimes ». Il ajoute : « CNEWS est la chaîne de la liberté d’expression. Je dis ici ce que je pense dans la plus grande transparence. À lundi ! Bon week‑end à tous ! »

Cette clarification vise à couper court aux interprétations selon lesquelles Praud se serait placé en contradiction publique avec Sonia Mabrouk. Elle souligne également la difficulté, dans un contexte tendu, de distinguer entre propos d’archives et commentaires contemporains lorsque les médias recoupent et republient des éléments d’enquêtes longues.

Une chaîne divisée

La prise de parole de Pascal Praud, figure centrale de CNEWS, a un poids particulier. Considéré comme « l’homme le plus puissant et le mieux payé de la chaîne », ses mots peuvent influencer les lignes internes et motiver d’autres réactions publiques. La séquence récente — intervention de Sonia Mabrouk, enquête du Monde, reprise par BFMTV, clarification de Praud — dessine deux camps au sein de la chaîne.

Pour l’heure, certaines personnalités n’ont pas pris position publiquement : Laurence Ferrari est restée silencieuse. D’autres ont affiché leur soutien : Christine Kelly a réaffirmé son appui à son ami et est même venue sur son plateau cette semaine.

Ces soutiens et silences dessinent la polarisation interne : d’un côté, des journalistes qui souhaitent marquer une distance avec la décision de la direction concernant Jean‑Marc Morandini ; de l’autre, des prises de parole destinées à rappeler un principe de liberté d’expression ou à relativiser la chronologie des propos attribués.

Ce que l’on sait et ce qui reste à clarifier

Les faits publics restent les suivants : la condamnation définitive de Jean‑Marc Morandini par la Cour de cassation à la mi‑janvier ; la désolidarisation affichée de Sonia Mabrouk lors d’un échange avec Jérôme Guedj le 20 janvier ; la publication d’une enquête du Monde datée du 24 janvier ; la reprise par BFMTV d’éléments de cette enquête et la contestation publique par Pascal Praud, qui affirme que les propos attribués datent d’entretiens menés les 29 novembre et 4 décembre 2025.

Plusieurs éléments demeurent contestés dans la manière dont ils ont été présentés par certains médias. Pascal Praud demande un réexamen de la chronologie et de la mise en contexte des citations. Dans un climat médiatique surchauffé, la précision des dates et le respect du contexte des déclarations apparaissent essentiels pour éviter les malentendus.

La situation à CNEWS reste donc tendue, avec des prises de position publiques qui pourraient encourager d’autres réactions internes. Les prochains jours s’annoncent déterminants pour l’écosystème de la chaîne, déjà fragilisé par cette succession d’événements.

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