Depuis la plainte déposée le 29 novembre 2025 par Pedro Alves, l’affaire opposant la coach de la Star Academy et candidate de Danse avec les stars Lucie Bernardoni à son ex-compagnon a pris une nouvelle tournure : leur fille Lily, 15 ans, a rompu le silence sur les réseaux sociaux début mars 2026. Une prise de parole brève mais lourde de sens, qui relance l’attention médiatique autour d’allégations de violences et de la procédure en cours.
Les faits reprochés et la chronologie
Selon la plainte déposée fin novembre 2025, Pedro Alves accuse Lucie Bernardoni de « violences volontaires » sur leur fille. Le père affirme disposer de vidéos envoyées par Lily et a évoqué, dans les colonnes de Voici puis sur le plateau de Tout beau, tout n9uf (TBT9), des images montrant une chambre « ravagée, détruite » et le corps de son enfant présentant « des énormes marques de griffures, très profondes ». Ces éléments ont été rapportés publiquement par le père à plusieurs reprises, notamment lors de sa venue dans l’émission de Cyril Hanouna le 17 février 2026.
Mi-février 2026, il a été révélé que des auditions avaient eu lieu : Gilles Verdez a indiqué sur TBT9 que Lily et son père avaient été entendus par les enquêteurs. Le 18 février 2026, Pedro Alves a publié une story où il déclarait : « Ma fille s’est confiée. Je l’ai crue. J’ai agi. C’est ça être père. » Ces déclarations s’inscrivent dans une procédure judiciaire qui, à ce stade, est en cours d’instruction.
La prise de parole de Lily : un message court et clair
Après plusieurs semaines de silence public de la part de l’adolescente, l’émission Tout beau, tout n9uf a rapporté le 11 mars 2026 que Lily avait posté une story Instagram la veille. Dans ce message, l’adolescente écrivait : « La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération. Merci à ceux qui disent : ‘Je te crois’. » Ces quelques lignes traduisent une volonté de se faire entendre tout en restant mesurée.
Le père a, lui aussi, partagé une story annonçant que Lily allait emménager chez lui « à plein temps », avec la mention : « Nouvelle vie, déménagement d’une princesse en cours ». TBT9 a également précisé que l’adolescente serait proche de la nouvelle compagne de son père et que, selon ces éléments, des constats de possibles violences physiques et psychologiques auraient été constatés à l’hôpital. Ces informations ont été présentées comme des éléments révélés par l’émission et par le père.
Un court lien — figurant dans les couvertures médiatiques — est parfois partagé en relation avec l’affaire : pic.twitter.com/RO65KHHnGp. Ce type de publication illustre l’attention portée sur les réseaux sociaux autour du dossier.
Réactions de Lucie Bernardoni et cadre judiciaire
Lucie Bernardoni, par l’intermédiaire de son avocate, a fermement nié les accusations et a rappelé le principe de la présomption d’innocence. L’avocate a indiqué que Lucie « n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales », ajoutant qu’elle « saisira toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes. »
Parallèlement, TF1 aurait demandé des comptes à la candidate en raison de sa participation à Danse avec les stars, selon les informations relayées par TBT9. L’entourage de Lucie évoque en réponse un acharnement de la part de son ex-compagnon et signale que leur fille traverserait « une période de troubles importants ». Ces éléments relèvent pour l’instant de déclarations croisées et sont examinés dans le cadre de l’enquête.
Il est important de rappeler qu’une enquête a bien été ouverte pour éclaircir la réalité des faits allégués. Tant que l’instruction est en cours, personne ne peut être déclaré coupable publiquement : la loi place la mise en cause sous le régime de la présomption d’innocence.
Enjeux personnels et médiatiques
Cette affaire mêle des enjeux familiaux très sensibles et une exposition médiatique importante du fait de la notoriété de Lucie Bernardoni. La prise de parole de Lily, même brève, a un poids symbolique : elle représente la voix d’un mineur au cœur d’une procédure où la protection de l’enfant est une priorité pour les autorités compétentes.
Sur le plan médiatique, la diffusion des témoignages et des images alléguées par le père, ainsi que l’intervention d’émissions de télévision, alimentent le débat public et interrogent la frontière entre information et vie privée. Les suites judiciaires détermineront la part des faits établie par l’enquête.
À ce stade, le dossier reste en instruction. Les acteurs cités — la jeune fille, son père, Lucie Bernardoni, TF1 et les enquêteurs — apparaissent dans plusieurs déclarations publiques et médiatiques que cet article rapporte sans ajouter d’éléments nouveaux non sourcés.


