Invitée sur les ondes de France Inter le jeudi 5 mars 2026, Adriana Karembeu s’est confiée sur sa transformation capillaire et son parcours de mannequin, avec une franchise qui a touché le public. À 54 ans, l’ancienne top-modèle explique avoir choisi de rompre avec l’image associée à sa longue chevelure, longtemps considérée comme sa marque de fabrique.
Un changement de look remarqué
Depuis plusieurs mois, la silhouette d’Adriana Karembeu est apparue avec une coupe de plus en plus courte. Sa dernière apparition publique, le 13 février aux Victoires de la Musique 2026, a confirmé ce virage esthétique. Elle y affichait un côté du crâne rasé sur le côté et une certaine longueur sur le dessus, pour un rendu structuré et contemporain.
Ce choix radical, qui tranche avec la « crinière » qui a longtemps fait sa notoriété, a déclenché de vives réactions sur les réseaux sociaux et dans la presse. La transformation visuelle, parfois perçue comme une prise de risque, est assumée par la principale intéressée.
« Je mérite cette petite liberté » : ses mots sur la coupe
Sur France Inter, Adriana a expliqué les raisons de cette coupe et l’importance de pouvoir décider librement à 54 ans. « Les cheveux, ma crinière, ça a longtemps été ma signature », a-t-elle déclaré, en rappelant l’impact commercial que sa chevelure a pu avoir pendant sa carrière de mannequin. Elle a ajouté : « J’ai entendu dire que la crinière représente à peu près 20% du look total. Mais là, j’ai 54 ans et je pense que je mérite cette petite liberté de choisir la coupe qui me plaît. C’est venu juste comme ça, sans aucune préméditation. Je kiffe beaucoup ! »
La formulation souligne à la fois le détachement d’avec un code esthétique attendu et la revendication d’un désir personnel simple : choisir une coupe qui lui plaît, indépendamment de l’image publique construite autour d’elle.
Le mannequinat, entre reconnaissance et thérapie
Adriana Karembeu est également revenue sur ses débuts et la manière dont elle a été « découverte dans la rue » à l’âge de 20 ans. Elle a livré une confidences touchante : « J’avais déjà 20 ans. Je ne me suis jamais trouvée jolie ». Le métier de mannequin, selon elle, lui a apporté une forme d’assurance nouvelle.
« Je me souviens que je me suis redressée et j’ai adoré chaque seconde (de ma carrière de mannequin) parce que j’ai entendu : ‘tu es jolie’, ‘tes cheveux sont beaux’, ‘tu marches joliment’. Tous ces compliments, je ne les avais jamais entendus. Ça m’a fait du bien. J’ai évidemment compris que c’étaient des compliments superficiels, mais ça m’a fait ma thérapie. Je me suis nourrie de ça », a-t-elle raconté.
Ces phrases montrent comment la reconnaissance publique, même qualifiée de superficielle, a contribué à forger une confiance en soi longtemps absente. Pour elle, le mannequinat a joué un rôle presque thérapeutique, en rééquilibrant une image personnelle jusque-là défaillante.
Entre réseaux sociaux et image publique
Parallèlement à ses interventions médiatiques, Adriana Karembeu a partagé des éléments de son nouveau style sur Instagram, contribuant ainsi à nourrir le débat et l’intérêt autour de sa transformation. Ses publications ont généré commentaires et partages, illustrant l’attention soutenue que suscite tout changement d’apparence chez une personnalité connue.
Si certains ont salué son audace et sa modernité, d’autres ont regretté la disparition de la silhouette iconique qu’elle portait depuis des années. La diversité des réactions rappelle combien l’image publique d’une figure médiatique peut susciter des projections variées.
Adriana Karembeu, à travers ses déclarations et son look, revendique avant tout une liberté personnelle — la possibilité, à 54 ans, de se réinventer sans devoir répondre aux attentes héritées d’une carrière. Ses confidences montrent qu’au-delà du glamour, il existe une histoire d’affirmation de soi et de reconstruction intime.


