Le compte à rebours est lancé pour l’élection de Mister France 2026. Le samedi 17 janvier 2026, la ville de Rueil-Malmaison accueillera l’une des soirées les plus suivies du concours masculin français. Ils sont 29 candidats, venus des quatre coins de l’Hexagone et des territoires d’outre-mer, à espérer décrocher l’écharpe convoitée et succéder à Matt Bedini, Mister France 2025.
Un concours remodelé autour d’une masculinité engagée
Plus qu’un simple concours de beauté, Mister France affirme depuis plusieurs années une vision moderne et engagée de la masculinité. Les organisateurs le rappellent sans ambiguïté : « Ce sont la personnalité, la prestance, la culture et l’engagement qui font la différence ». Le message a guidé la sélection et oriente aujourd’hui le déroulé de l’élection.
La formule mise en avant vise à dépasser les seuls critères esthétiques. Les candidats sont présentés au public comme des représentants de valeurs sociales et culturelles. Sur scène, la capacité à s’exprimer, le sens des responsabilités et la volonté d’agir pour des causes sont désormais des éléments déterminants.
Diversité des profils et des territoires
Cette année, la liste des prétendants illustre la diversité des parcours : artisans, agriculteurs, entrepreneurs, étudiants ou professionnels du sport sont alignés pour tenter leur chance. Chaque Mister régional porte en quelque sorte l’identité de son territoire, ses traditions, mais aussi ses enjeux contemporains.
Les candidatures viennent de régions aussi variées que la Lorraine, la Franche-Comté, les Pays de la Loire, le Centre-Val de Loire, la Guyane ou la région Rhône-Alpes. Cette pluralité géographique témoigne de la volonté des organisateurs d’ouvrir le concours à des profils éloignés des stéréotypes habituels.
Les candidats sont évalués selon plusieurs critères, qui combinent des aspects physiques et non physiques. Outre l’apparence, la personnalité, la prestance, la culture générale et l’engagement citoyen figurent parmi les éléments pris en compte. L’objectif annoncé est de désigner un porte-parole capable de représenter la France et de mener des actions en dehors du simple cadre médiatique.
Un public invité à voter
Le public joue un rôle dans la désignation du lauréat : les votes sont d’ores et déjà ouverts sur le site officiel de Mister France, permettant aux internautes de soutenir leur favori avant la grande finale. Cette ouverture au vote du public ajoute une dimension participative à l’élection, tout en maintenant la présence d’un jury chargé d’évaluer les candidats selon des critères professionnels.
La combinaison vote populaire/jury tend à équilibrer popularité et compétences. Elle vise aussi à garantir que le lauréat retenu dispose d’un réel potentiel de représentation et d’action après son élection.
Des visages déjà scrutés
Si l’identité du futur Mister France reste à déterminer, certains candidats attirent d’ores et déjà l’attention du public et des observateurs. Le mélange de profils ruraux, urbains et ultramarins enrichit le récit médiatique du concours, et suscite curiosité et débats sur la notion de représentation masculine aujourd’hui.
Les observateurs notent également que l’événement, au fil des éditions, met davantage en lumière des projets personnels et des engagements associatifs. Cette évolution a pour effet de transformer la perception du concours et d’attirer des candidats motivés par des actions concrètes, au-delà de l’envie de visibilité.
Le 17 janvier 2026, à Rueil-Malmaison, le public découvrira qui succédera à Matt Bedini et portera l’écharpe de Mister France. D’ici là, les échanges autour des candidatures et des enjeux attachés au titre devraient encore s’intensifier, entre curiosité médiatique et attentes citoyennes.


