Vincent Elbaz, 55 ans : une carrière populaire et une discrétion préservée
Ce 3 février 2026, Vincent Elbaz fête ses 55 ans. Figure familière du cinéma français depuis plus de vingt-cinq ans, il a construit une carrière où se mêlent comédies grand public, drames et rôles plus introspectifs. Son visage est devenu emblématique des années 1990 et 2000, capable d’alterner registres légers et personnages tourmentés.
Issu d’une famille juive d’Algérie, Elbaz a grandi entre le sud de la France et la région parisienne. Après une enfance à La Tour-d’Aigues, dans le Vaucluse, la famille s’installe à Chilly-Mazarin. Ses parents, marqués par l’esprit de Mai 68, ont enchaîné différents métiers, transmettant au jeune Vincent une sensibilité sociale et artistique qui ne l’a jamais quitté.
Un goût précoce pour la scène et une discrétion assumée
Très tôt, le goût du jeu se dessine chez Vincent Elbaz. C’est dans ces années de formation qu’il développe une aisance scénique qui lui permet ensuite de naviguer entre comédie et drame. Cette polyvalence a contribué à sa notoriété, sans pour autant l’exposer outre mesure à la presse people : il choisit depuis longtemps de protéger sa vie privée.
Malgré cette réserve, quelques éléments de son histoire personnelle ont été rendus publics et surprennent parfois le grand public. Parmi eux, un lien familial indirect mais notable le relie à Romane Bohringer, actrice et réalisatrice bien connue du paysage audiovisuel français.
Un lien familial indirect : Philippe Rebbot, trait d’union
Le pont entre Vincent Elbaz et Romane Bohringer passe par Philippe Rebbot, présenté ici comme son cousin. Moins médiatisé que certains membres de cette génération d’artistes, Rebbot s’est imposé comme une figure singulière : acteur, scénariste et réalisateur, il cultive un style mêlant autodérision et observation du quotidien.
Sur le tournage du téléfilm Le Triporteur de Belleville, en 2004, Philippe Rebbot rencontre Romane Bohringer, fille de Richard Bohringer. De cette rencontre naissent deux enfants : Rose, née en 2008, et Raoul, né en 2011. Même après leur séparation, Rebbot et Bohringer ont choisi une organisation familiale atypique, qu’ils ont surnommée un « sépartement » : deux espaces de vie distincts sous le même toit, à Montreuil, afin de continuer à élever leurs enfants ensemble.
Cette expérience intime a ensuite servi de matériau créatif. Le « sépartement » a inspiré le film L’Amour flou (2018) et une série qui brouille les frontières entre fiction et vécu. Par ce biais, Romane Bohringer entre indirectement dans la sphère familiale élargie de Vincent Elbaz, sans qu’il y ait, à ce jour, de collaboration artistique directe documentée entre eux sur ce lien familial précis.
Une carte familiale moderne
Le lien qui unit Elbaz à Bohringer n’est pas un lien de sang mais une constellation familiale faite d’alliances, d’anciens couples et de parentalités partagées. Il illustre une réalité du monde artistique où trajectoires et vies personnelles se croisent souvent de manière inattendue.
Vincent Elbaz, lui, assume une discrétion relative autour de sa vie privée. Père d’Anna, née en 2007 d’une relation avec la Danoise Mette Berggreen, rencontrée sur un tournage, il s’est marié en 2014 avec la journaliste Fanny Conquy. Le couple a depuis agrandi la famille avec plusieurs enfants, selon les informations publiquement disponibles.
Cette stabilité familiale contraste avec certaines images plus bohèmes associées à des rôles qu’il a incarnés, mais rejoint, d’une autre manière, l’idée d’une « famille choisie » que l’on rencontre souvent dans les milieux artistiques.
Une trajectoire et des rencontres qui se répondent
Si Vincent Elbaz et Romane Bohringer n’ont pas été réunis publiquement autour d’un projet commun lié à leur parenté élargie, leurs chemins se répondent au sein d’un même écosystème. Elbaz a d’ailleurs partagé l’affiche avec Richard Bohringer dans La vérité si je mens, rappelant que les réseaux artistiques se superposent parfois selon des formes inattendues.
À 55 ans, Vincent Elbaz incarne une continuité du cinéma français populaire. Autour de lui gravitent des artistes aux parcours variés, où alliances et séparations donnent souvent naissance à des projets créatifs. Son cousin Philippe Rebbot apparaît ainsi comme un trait d’union discret entre deux univers : celui d’Elbaz et celui de Romane Bohringer, réunis à distance par les détours parfois surprenants des liens familiaux.


