À l’occasion des fêtes de Noël, le chanteur Vianney a pris la parole sur son compte Instagram pour dresser le bilan d’un chantier personnel qu’il mène depuis six mois : la construction d’une cabane. L’artiste y livre un récit lucide et teinté d’émotion, reconnaissant n’avoir pas réussi à respecter la date butoir qu’il s’était fixée, mais soulignant les enseignements tirés de cette aventure manuelle et solitaire.
Six mois de chantier, un objectif manqué
Vianney explique avoir entamé la construction de cette cabane « six mois avant Noël » et s’être donné pour échéance les fêtes de fin d’année. Il confie avoir consacré à ce projet « presque chacun de [ses] jours », travaillant du lever au coucher du soleil sur une période continue.
Le jour de Noël étant désormais passé, le chanteur admet ne pas être parvenu à achever l’ouvrage dans le délai prévu. Malgré l’investissement quotidien et la longueur du chantier, l’objectif initial n’a donc pas été atteint et il l’assume ouvertement.
Il décrit aussi les conditions matérielles qui ont compliqué son travail : le froid et l’humidité ont fréquemment ralenti l’avancement des opérations. Ces éléments climatiques, associés à la rudesse des tâches, expliquent en partie le retard accumulé.
Des progrès techniques et un regard transformé
Au-delà de l’échéance manquée, Vianney met l’accent sur les progrès concrets qu’il a réalisés. Il détaille une amélioration progressive de son savoir-faire manuel : « je coupe mieux, je creuse mieux et je calcule mieux qu’au début », écrit-il, montrant que l’apprentissage pratique a été constant.
L’artiste ne cache pas que, pour lui, la valeur de ce projet ne se mesure pas seulement au résultat final. Dans son message, il affirme avoir retrouvé « ce que [il] était venu chercher : [son] émerveillement quotidien ». Pour Vianney, le sens de l’entreprise réside dans l’effort quotidien et le travail lui-même : « le sens de tout cela réside dans ces jours de labeur, plus que dans le résultat », souligne-t-il.
Cette déclaration donne à comprendre que, malgré la déception liée au calendrier, l’expérience a nourri une forme de satisfaction intérieure. Les progrès techniques sont interprétés comme des gains durables, susceptibles d’enrichir d’autres projets futurs.
Remerciements et vœux partagés sur Instagram
S’adressant aux personnes qui ont suivi et soutenu sa démarche, Vianney adresse des remerciements chaleureux : il remercie celles et ceux qui l’ont accompagné « depuis 6 mois sur ce chemin escarpé ». Ce passage rappelle que, même si l’entreprise a été largement personnelle, elle n’a pas été menée en complète isolation.
La publication, partagée via Instagram, mêle récit de chantier, confession et reconnaissance. Le message se conclut sur une note festive et bienveillante : l’artiste souhaite à son public un « Joyeux et beau Noël », rappelant la place accordée aux liens et aux valeurs simples en cette période de l’année.
En résumé, le post de Vianney offre un double enseignement : d’une part, la réalité d’un objectif non tenu — il a échoué à terminer la cabane pour Noël —, d’autre part, la richesse des apprentissages accumulés et la redécouverte d’un émerveillement quotidien. L’ensemble compose un témoignage honnête et sincère, entre modestie et fierté du travail accompli.
La tonalité de sa publication reflète une approche personnelle du succès : mesurer l’importance du chemin parcouru plutôt que celle du résultat livré. Pour les admirateurs du chanteur, ce récit de chantier domestique renforce l’image d’un artiste proche des gestes simples et fidèle à une quête de sens, même lorsque les projets dévient du plan initial.


