Dix ans après son dernier one‑woman‑show, Valérie Lemercier a fait son grand retour sur scène en 2025. L’actrice et humoriste, née à Dieppe et âgée de 61 ans, propose dans ce seul en scène une nouvelle palette de personnages qui a réjoui le public du Théâtre Marigny à Paris.
Pour ceux qui ont manqué la première salve de représentations, la bonne nouvelle est tombée : de nouvelles dates ont d’ores et déjà été annoncées en décembre 2026 et janvier 2027, mais cette fois à l’Olympia. Un déplacement significatif pour une artiste qui retrouve progressivement la scène après une pause scénique de dix ans.
Un retour scénique applaudi
Sur scène, Valérie Lemercier joue la carte de la diversité. Son spectacle met en lumière plusieurs personnages, certains proches de ceux qu’elle a incarnés par le passé, d’autres totalement inédits. Les spectateurs du Théâtre Marigny ne s’y sont pas trompés : les applaudissements ont salué chaque apparition et chaque entrée en costume, signe que la comédienne a su retrouver son public.
Cette activité théâtrale s’inscrit dans un calendrier plus large : après la scène, la comédienne multiplie les apparitions publiques, au cinéma et à la télévision, confirmant une actualité dense en 2025.
Au cinéma et sur le plateau de « Clique »
En parallèle de son retour au théâtre, Valérie Lemercier a été à l’affiche du long‑métrage Aimons‑nous vivants, réalisé par Jean‑Pierre Améric, aux côtés de Gérard Darmon et Patrick Timsit. Sa présence au cinéma confirme que son année artistique est particulièrement fournie.
C’est dans ce contexte très médiatique que Mouloud Achour l’a invitée dans son émission « Clique » sur Canal + la semaine de la Saint‑Sylvestre. Le journaliste a consacré des louanges à son invitée en énumérant : « comédienne, réalisatrice, chanteuse, six woman‑shows, trois Molières, trois Césars, une Victoire de l’Humour… ». L’échange a abordé son parcours, ses personnages et son rapport aux médias contemporains.
Valérie Lemercier, une « stalkeuse » assumée sur Instagram
La conversation a pris une tournure plus personnelle lorsque Mouloud Achour a interrogé la comédienne sur son usage des réseaux sociaux. « Vous stalkez un peu sur Instagram ou pas ? Vous regardez les stories en masqué ? » lui a‑t‑il demandé. Valérie Lemercier a répondu sans hésitation : « Mais évidemment ! »
Elle a illustré son observation par un exemple précis : « C’est comme ça que je vois des mères qui disent à leur fille : \ »Thalis, mon amour, déjà dix ans que j’ai la chance d’être ta mère. Tu es ma plus belle rencontre\ » », a‑t‑elle raconté. L’animateur a ensuite cherché à savoir si elle utilisait un autre compte et s’est enquit : « C’est hyper précis. C’est même pas sous le nom Valérie Lermercier ? Vous avez un autre alias ? ».
La réponse de la comédienne a été affirmative, mais elle a choisi de garder cet alias pour elle. « Fouiner sur les réseaux sociaux, oui, mais en secret », a‑t‑elle précisé. Elle a ajouté, avec un brin de malice : « Je sais qui part en vacances avec qui, je sais qui s’est fait faire les ongles,… », témoignant d’une attention fine à la vie publique et aux usages d’Instagram.
Cette franchise numérique contraste avec le mystère entretenu autour de certains aspects de sa vie privée. Entre scènes, écrans et stories, Valérie Lemercier confirme ainsi son statut d’artiste omniprésente et d’observatrice attentive du monde qui l’entoure.


