Le 11 mars 2026, Valérie Bonneton retrouve le petit écran dans L’affaire Laura Stern, une nouvelle série portée notamment par Pauline Parigot, Pascal Rénéric, Yannick Renier et Samir Guesmi. À 55 ans, la comédienne y incarne une pharmacienne et mère de famille qui crée une association pour venir en aide aux femmes victimes de violences. Un rôle intense, qui l’a profondément marquée.
Un rôle engagé qui l’a touchée
Dans la fiction, le personnage de Laura bascule lorsque l’une des membres de son association est assassinée sous ses yeux. Face à ce scénario, Valérie Bonneton a reconnu dans l’émission Quelle époque! avoir hésité avant d’accepter. « Le sujet est extrêmement fort, mais difficile à traiter », a-t-elle déclaré, soulignant la banalisation persistante des violences faites aux femmes.
Le tournage a aussi résonné avec une histoire personnelle. Pendant plus de dix ans, l’actrice a partagé la vie de François Cluzet et a été la belle‑mère de Paul, le fils que l’acteur avait eu avec Marie Trintignant, victime d’un féminicide en 2003. Valérie Bonneton a évoqué l’impact de ce drame, qui reste profondément inscrit dans sa mémoire.
La « maison du bonheur » en Normandie
Loin des plateaux et du tumulte médiatique, Valérie Bonneton se ressource dans une maison qu’elle appelle sa « maison du bonheur ». Située en Normandie, dans le Calvados, non loin de Pont‑l’Évêque, cette demeure nichée entre campagne et littoral est devenue son refuge.
« Je fonce là‑bas dès que mon agenda le permet », confie l’actrice. Elle y trouve un rythme de vie plus lent : promenades, silence, nature et réveils au chant des oiseaux. Ces parenthèses lui offrent une respiration après des projets exigeants.
Plusieurs publications partagées via Instagram montrent qu’elle affectionne cet endroit, même si Valérie Bonneton conserve la discrétion sur les détails précis de sa vie privée et de sa maison.
Des retrouvailles sentimentales et des plaisirs simples
La maison normande est aussi liée à sa vie amoureuse. Valérie Bonneton vit depuis plusieurs années avec Édouard, un homme rencontré dans leur jeunesse et retrouvé près de trente ans plus tard. Elle racontait avec humour : « Quand je l’ai vu… je me suis dit ouf ! C’était plus la flamme, c’était le feu. » Depuis, le couple a choisi de construire une nouvelle vie ensemble, en partie dans ce refuge.
Dans ce cadre apaisé, l’actrice consacre du temps aux plaisirs simples. La cuisine occupe une place importante : elle aime préparer des plats familiaux inspirés des recettes de sa mère. Parmi ses spécialités, elle aime cuisiner un poulet fermier farci accompagné d’une purée à l’ail, un plat réconfortant qu’elle sert volontiers au retour des beaux jours.
Elle prépare aussi des desserts plus élaborés, comme une pavlova aux fruits rouges agrémentée de fleurs comestibles. Ces instants gourmands contrastent avec l’intensité des rôles qu’elle joue à l’écran et lui permettent de retrouver une vie quotidienne ordinaire.
Entre Paris et la campagne
Si la Normandie occupe désormais une place essentielle, Valérie Bonneton reste attachée à Paris. Pendant de nombreuses années, elle a vécu dans le 5e arrondissement, entre le Val‑de‑Grâce et le Jardin du Luxembourg. Elle décrivait alors son immeuble comme un lieu « aux allures d’île préservée », avec une cour arborée et une atmosphère presque villageoise.
Cet équilibre entre la capitale et sa « maison du bonheur » illustre la manière dont l’actrice compose sa vie : des rôles engagés et parfois lourds, puis des retours à l’essentiel, autour d’un repas partagé, d’une promenade en bord de mer ou d’une soirée tranquille.
Valérie Bonneton montre ainsi qu’il est possible de conjuguer carrière exigeante et moments de simplicité. Pour elle, un poulet rôti et une purée maison suffisent souvent à rappeler ce qui compte vraiment.


