Ce lundi 2 février 2026, TF1 programme en prime time La Belle et le boulanger, une fiction française en quatre épisodes portée par le chanteur Amir. Révélé dans The Voice en 2014, l’artiste endosse ici pour la première fois le rôle principal d’une série télévisée, une étape notable après une carrière musicale bien installée et des expériences théâtrales déjà remarquées.
Un premier rôle télévisé préparé et assumé
Dans une interview accordée à Télé‑Loisirs, Amir détaille sa préparation et les motivations qui l’ont conduit à accepter ce projet. Outre sa notoriété musicale, le chanteur rappelle des incursions sur les planches, notamment dans le rôle du nageur Alfred Nakache. Mais jouer dans une série reste pour lui « tout ce qui me manquait » : il souhaitait franchir ce cap et s’y est préparé sérieusement.
Pour aborder ce nouveau métier, Amir dit avoir fait appel à un coach « pour comprendre les intentions, tous les secrets de ce métier qui s’apprennent avec l’expérience ». Il évoque aussi « un grand travail en amont » afin d’arriver prêt sur le tournage. Contrairement à l’idée d’un rôle imposé, l’artiste assure être à l’origine de la naissance de l’adaptation française : il explique avoir découvert la série israélienne The Beauty and the Baker en tant que spectateur et avoir immédiatement été séduit par le personnage principal.
Dans l’entretien, il ne cache pas son implication personnelle dans le processus : « C’est presque moi qui ai exigé à TF1 de me prendre pour ce rôle », confie‑t‑il à Télé‑Loisirs. Ce positionnement, dit-il, traduit un désir d’intégration complète au projet plutôt qu’une simple excursion au cinéma ou à la télévision.
La pression des audiences et l’enjeu de l’exposition
À l’approche de la diffusion, Amir reconnaît ressentir une forte pression, liée à sa place centrale dans la série et à l’exposition médiatique que cela entraîne. Interrogé sur les audiences, il résume : « La pression est là parce que si ça échoue, ce sera pour ma gueule mais je pense qu’on a travaillé très dur et j’ai choisi un projet auquel je crois fermement depuis la première seconde. »
Cette déclaration illustre la double contrainte d’un artiste connu qui se lance dans un nouvel exercice : d’un côté, l’investissement personnel et artistique ; de l’autre, la visibilité accrue qui invite critiques et comparaisons. Amir se dit conscient que son nom, associé au programme, amplifie les regards et les commentaires, mais il affirme que cette inquiétude ne remet pas en cause son engagement.
La série raconte l’histoire de Benjamin Mercier, un boulanger dont la vie bascule après la rencontre avec une mannequin internationale, interprétée par Ludmilla von Claer. Programmée en prime time sur TF1, l’adaptation française d’une fiction israélienne s’inscrit dans un créneau stratégique pour la chaîne, où les attentes en matière d’audience sont élevées.
Un test public autant qu’artistique
Pour Amir, La Belle et le boulanger représente à la fois un test artistique et une mise à l’épreuve publique. Il a choisi ce rôle et s’en est préparé méthodiquement, conscient des risques mais convaincu par le projet. Sa démarche — coaching, travail en amont, implication dans la naissance de l’adaptation — montre qu’il a cherché à maîtriser au maximum cette transition de la scène musicale à la fiction télévisée.
Si la réception du public et les audiences permettront d’évaluer l’impact de cette première expérience télévisée, l’artiste semble déterminé à assumer entièrement ce nouveau chapitre. Selon ses propos à Télé‑Loisirs, la prise de risque vaut pour lui l’effort fourni et l’opportunité d’ouvrir un nouveau pan de carrière.
Reste désormais à mesurer comment le public accueillera cette adaptation et la performance d’Amir dans le rôle principal, à partir de la première diffusion sur TF1 ce lundi 2 février 2026.


