Jeudi 9 avril, le chroniqueur de Télématin Cédric Faiche a revisité, en direct, le célèbre sketch consacré à Montcuq rendu célèbre par Daniel Prévost en 1976. Avec humour et une dose d’autodérision, il a repris la réplique culte et multiplié les jeux de mots, rappelant qu’un trait d’esprit bien placé peut encore faire sourire les téléspectateurs au réveil.
Un clin d’œil assumé à Daniel Prévost
Le reportage de Daniel Prévost, diffusé en 1976 dans l’émission Le Petit Rapporteur de Jacques Martin, est resté dans les mémoires. Il débutait par cette phrase devenue iconique : « Pour la première fois, je suis heureux de montrer Montcuq à la télévision ». Ce passage, souvent rediffusé, avait même valu au village de baptiser l’une de ses rues « Le Petit Rapporteur » en 2016, en hommage à l’émission.
Cinquante ans plus tard, Cédric Faiche a choisi de prolonger ce clin d’œil. En se plaçant dos au panneau de la commune, le chroniqueur a repris la maxime en la tournant à son avantage : « Pour la première fois, je suis heureux de vous montrer mon c*l à la télévision », tout en indiquant son arrière-train à la caméra. La forme — volontairement provocante — visait clairement le gag et la référence télévisuelle.
Rencontre avec le maire et souvenirs du poêle
Sur place, Cédric Faiche a rencontré le maire Antoine Rony et a évoqué la séquence de Prévost qui, autrefois, débutait également devant l’hôtel de ville. Avec un ton enjoué, il a rappelé la remarque initiale sur le chauffage municipal : « Daniel Prévost avait commencé ici aussi avec le maire qui était nouvellement élu comme vous et il avait parlé du chauffage de l’hôtel de ville en faisant remarquer qu’il avait un poêle. Je ne vois plus le poêle de Montcuq, il a disparu. »
Le nouvel élu s’est prêté au jeu des références. Sans se départir d’un sourire, il a commenté la mise en scène et contribué à l’ambiance légère du reportage.
Une séquence de jeux de mots
La capsule de Télématin a enchaîné les calembours et double-sens, fidèles au ton du reportage original. Cédric Faiche a glissé des formules comme « Même Montcuq s’est modernisé », « les rues de Montcuq sont assez étroites », « mais il arrive que Montcuq soit bouché », ou encore « l’air de Montcuq est assez pur ». Ces plaisanteries, volontairement ambivalentes, ont provoqué des sourires sur le plateau et dans la séquence en extérieur.
Le maire a lui-même ajouté une pointe d’ironie bienvenue : « l’éclairage de Montcuq n’est pas du tout sombre ». Cette réplique a renforcé la complicité entre le chroniqueur et l’édile et confirmé que, à Montcuq, on cultive le sens de l’humour.
La séquence, diffusée en direct, a été relayée sur les réseaux sociaux. Un extrait a notamment circulé sur Twitter, accompagnant les réactions amusées des internautes : https://twitter.com/…/status/… (photo : pic.twitter.com/EAhumP6Mln).
Un hommage en forme de continuité télévisuelle
Au-delà de la boutade, cette capsule illustre comment un court passage télévisuel peut traverser les décennies et s’inscrire dans la culture populaire locale. Le montage, le ton et les choix de mise en scène rappellent le Petit Rapporteur, tout en adaptant l’humour au contexte d’une matinale contemporaine.
La reprise du gag par Cédric Faiche s’inscrit ainsi dans une tradition de pastiche et d’hommage. Elle montre aussi la résistance de certains sketches au temps, et la capacité des émissions actuelles à jouer avec la mémoire télévisuelle pour créer des moments légers et partagés.
Sur le plan éditorial, la séquence a respecté le registre humoristique attendu d’un divertissement matinal. Aucun élément nouveau ou polémique n’en est ressorti : il s’agissait d’un clin d’œil ponctuel, destiné à provoquer le sourire plus qu’à alimenter la controverse.


