Nouvel épisode dans la série de mises au point publiques autour de Sarah Knafo. Après la réaction surprise de M. Pokora il y a quelques semaines, c’est désormais Samuel Ezelea, joueur du Stade Français Paris, qui prend ses distances. La cause : une vidéo partagée sur les réseaux sociaux montrant la candidate aux municipales en visite au stade Jean Bouin, échangeant avec plusieurs joueurs, sourire aux lèvres.
Une visite filmée qui suscite des interprétations
La séquence, largement relayée sur X (anciennement Twitter), montre Sarah Knafo en déplacement au stade Jean Bouin, serrant des mains et discutant avec des membres de l’équipe. Les images ont rapidement attiré l’attention des internautes, notamment une scène où elle apparaît aux côtés du rugbyman Samuel Ezelea.
Sur la plateforme, certains utilisateurs ont interprété cette proximité comme un signe de soutien implicite ou d’affiliation politique. Les captures et extraits ont alimenté des commentaires et des spéculations autour d’un éventuel appui public de personnalités du monde du sport à la candidate.
Le joueur clarifie sa position
Face à ces interprétations, Samuel Ezelea a réagi publiquement sur les réseaux sociaux pour couper court aux rumeurs : « Je ne connaissais pas cette personne, je ne veux pas être associé à elle et je ne savais pas que j’étais filmé. Nous nous sommes salués normalement avant pour clarifier ». Ce message, bref et ferme, insiste sur le caractère fortuit de la poignée de main et sur l’absence d’engagement politique de la part du joueur.
Le rugbyman précise qu’il n’avait pas été informé d’une prise d’images, soulignant ainsi le décalage entre la réalité d’un échange spontané et l’interprétation publique qui en a découlé. Dans un contexte où l’image des personnalités est souvent rapidement récupérée, sa mise au point vise à dissocier sa carrière sportive de toute connotation politique.
Un précédent avec M. Pokora
Ce n’est pas la première fois que des célébrités publient un démenti après avoir vu leur nom associé à Sarah Knafo. Il y a quelques semaines, le chanteur M. Pokora avait lui aussi réagi, surpris de voir son nom lié à celui de l’eurodéputée du parti Reconquête et candidate à la mairie de Paris.
Un article du site Melty avait évoqué des signes supposés de soutien, notamment des « likes » sur les réseaux sociaux. Ces interactions numériques avaient été interprétées par certains comme des prises de position, ce que l’artiste avait alors catégoriquement démenti. Le chanteur, père de famille, avait précisé qu’il ne soutenait pas Sarah Knafo et qu’il ne la connaissait pas.
Image publique et précautions à l’ère des réseaux
Ces épisodes illustrent la fragilité de l’image publique à l’ère des réseaux sociaux : une poignée de main, un court échange ou un simple « like » peuvent être lus comme des signes politiques. Les personnalités exposées sont donc souvent contraintes de préciser leur neutralité ou leur absence d’engagement.
Pour les sportifs professionnels, la nécessité de séparer vie publique et engagements politiques peut être forte, afin d’éviter toute récupération qui pourrait affecter leur carrière ou leur relation avec les supporters. La clarification de Samuel Ezelea s’inscrit dans cette logique de protection de son image et de sa trajectoire sportive.
La vidéo au stade Jean Bouin continue de circuler sur X et d’alimenter commentaires et interprétations. À ce stade, la prise de position du joueur vise à ramener les faits à ce qu’ils étaient : une rencontre brève et non engagée, selon ses propres mots.


