Ce jeudi 8 janvier 2026 marque le retour de Qui veut être mon associé ? sur M6 pour une sixième édition très attendue. Le principe reste inchangé : de jeunes entrepreneurs présentent leurs projets devant un jury d’investisseurs afin d’obtenir un soutien financier et stratégique. Cette saison, la production promet des confrontations plus intenses, portées par des projets innovants et un plateau de jurés aux profils reconnus dans l’écosystème entrepreneurial français.
Un jury riche en expérience… et en patrimoine
Comme chaque année, les candidats devront convaincre des investisseurs non seulement prêts à donner des conseils, mais aussi à engager des fonds personnels. Le Revenu Media a récemment publié une vidéo rassemblant des estimations du « poids » financier des jurés, information qui a retenu l’attention des internautes.
Selon cette source, Éric Larchevêque, fondateur de la licorne Ledger spécialisée dans la sécurisation des cryptomonnaies, est estimé à 340 millions d’euros. Marc Simoncini, créateur de Meetic et figure majeure de l’entrepreneuriat français, dispose d’une fortune avoisinant les 500 millions d’euros en 2024 ; il figure parmi les 300 premières fortunes du pays.
Jean‑Michel Karam, ancien ingénieur du CNRS et fondateur de MEMSCAP ainsi que du groupe cosmétique IOMA, voit sa fortune personnelle évaluée à 50 millions d’euros en 2025. Kelly Massol, entrepreneuse connue pour Les Secrets de Loly, est estimée à 75 millions d’euros. Alice Lhabouz, fondatrice de Trecento, société de gestion d’actifs, posséderait environ 20 millions d’euros.
Parmi les autres personnalités présentes, Anthony Bourbon, fondateur de Feed et Blast, est crédité de 100 millions d’euros, et Jean‑Pierre Nadir, entrepreneur actif dans le tourisme et créateur d’easyVoyage, d’une fortune estimée à 26 millions d’euros.
(hyperlien vers la vidéo mentionnée par Le Revenu Media : https://pic.twitter.com/7m1iUMOQEx )
Ce que cela change pour les candidats
Un plateau composé d’investisseurs fortunés peut jouer sur la dynamique des échanges. Au-delà de l’apport financier, les entrepreneurs recherchent aussi de la crédibilité, des connexions et un accompagnement stratégique. La présence d’acteurs tels que Simoncini ou Larchevêque signifie que certains dossiers seront examinés avec une exigence technique et commerciale élevée.
Pour les porteurs de projet, la marge d’erreur est réduite : il faut non seulement convaincre sur l’idée, mais aussi démontrer un modèle économique solide et une capacité d’exécution. Les entrepreneurs bénéficieront cependant d’une exposition médiatique importante, susceptible d’attirer d’autres investisseurs ou clients, même en cas d’absence d’accord à l’issue de l’émission.
Format et attentes : entre business et spectacle
Le format de l’émission mêle pitchs, questions serrées et négociations en direct. Cette mécanique télévisuelle est conçue pour mettre en lumière les forces et faiblesses des projets. Les téléspectateurs peuvent s’attendre à des séquences de tension lorsque la combinaison d’exigence financière et d’intensité médiatique est la plus forte.
La saison 6 devrait offrir une plongée dans des secteurs variés, avec des projets innovants qui testent les limites de la faisabilité technique et commerciale. Les jurés, experts dans leurs domaines respectifs, apportent des savoir‑faire distincts : cryptomonnaies et sécurité pour Larchevêque, création de plateformes grand public pour Simoncini, produits de niche et cosmétique pour Karam, ou encore gestion d’actifs pour Lhabouz.
Ce qu’il faut garder en tête
Les chiffres de patrimoine cités dans la vidéo relayée par Le Revenu Media sont des estimations publiques. Ils permettent d’illustrer le profil financier des jurés, mais ne remplacent pas des documents officiels. Dans un programme télévisé où l’objectif est autant de divertir que d’informer, il convient de distinguer l’analyse des projets de l’aura financière des investisseurs.
Cette nouvelle édition devrait donc jouer sur ces deux registres : la rigueur entrepreneuriale exigée par les jurés et le spectacle propre à la télévision. Pour les créateurs d’entreprise, l’enjeu reste le même : convaincre des décideurs exigeants tout en tirant parti de l’exposition offerte par l’émission.


